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	  <title>Fil des derniers articles de L&apos;Itinéraire</title>
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<description>Fil des derniers articles de L&apos;Itinéraire</description>
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<dc:rights>Copyright 2011</dc:rights>
	  <managingEditor>itineraire@itineraire.ca (L&apos;Itinéraire)</managingEditor>
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      <lastBuildDate>Wed, 23 Nov 2011 14:43:45 GMT</lastBuildDate>
      <pubDate>Wed, 23 Nov 2011 14:43:45 GMT</pubDate>
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<title>Édito - Avoir faim au Québec</title>
<description>«Au moins, au Québec, on meurt pas de faim!» ai-je entendu récemment un jeune homme dire à son ami dans le métro, alors que celui-ci dressait la liste de nos irritants actuels. Vraiment? Il ne savait probablement pas que près de 900 000 Canadiens, dont 155 500 Québécois, doivent se tourner chaque mois vers les banques alimentaires pour réussir à se mettre quelque chose sous la dent. Ce sont là les récentes estimations de Banque alimentaire Canada dans son Bilan-Faim 2011. Alors qu’on salive déjà en pensant à la dinde dodue qui trônera au milieu de la table à Noël, des milliers d’entre nous ne peuvent qu’en rêver, car ils devront se contenter de ce qu’ils trouveront dans leur panier de dépannage alimentaire… de moins en moins garni.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;«Au moins, au Québec, on meurt pas de faim!» ai-je entendu récemment un jeune

homme dire à son ami dans le métro, alors que celui-ci dressait la liste de nos irritants

actuels. Vraiment? Il ne savait probablement pas que près de 900 000 Canadiens, dont

155 500 Québécois, doivent se tourner chaque mois vers les banques alimentaires

pour réussir à se mettre quelque chose sous la dent. Ce sont là les récentes estimations

de Banque alimentaire Canada dans son &lt;em&gt;Bilan-Faim 2011&lt;/em&gt;. Alors qu’on salive déjà en

pensant à la dinde dodue qui trônera au milieu de la table à Noël, des milliers d’entre

nous ne peuvent qu’en rêver, car ils devront se contenter de ce qu’ils trouveront dans

leur panier de dépannage alimentaire… de moins en moins garni.

    &lt;/span&gt;</content:encoded>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 22:23:11 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 15 novembre 2011</dc:creator>
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<title>Claude Poirier, dernier cadeau au camelot Robert Stacey</title>
<description>Devant les bureaux de TVA, tout près du pont Jacques-Cartier, il s’était construit son petit coin de paradis. Qu’ils soient journalistes, responsables de la sécurité, maquilleuses ou comptables, là-bas, tout le monde l’appréciait. Le camelot Robert Stacey était d’ailleurs stupéfait devant tant de manifestations de solidarité : «Je suis si heureux d’être camelot à cet endroit que je me demande parfois si tout ceci est bien réel.» Son décès, le mercredi 26 octobre, a profondément attristé les équipes de L’Itinéraire et de TVA, dont Claude Poirier, qui l’avait pris sous son aile.</description>
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        &lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Devant les bureaux de TVA, tout près du pont Jacques-Cartier, il s’était construit

son petit coin de paradis. Qu’ils soient journalistes, responsables de la sécurité,

maquilleuses ou comptables, là-bas, tout le monde l’appréciait. Le camelot Robert

Stacey était d’ailleurs stupéfait devant tant de manifestations de solidarité : «Je suis

si heureux d’être camelot à cet endroit que je me demande parfois si tout ceci est

bien réel.» Son décès, le mercredi 26 octobre, a profondément attristé les équipes de

&lt;em&gt;L’Itinéraire&lt;/em&gt; et de TVA, dont Claude Poirier, qui l’avait pris sous son aile.

        &lt;/span&gt;

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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_2/une.php</link>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 22:37:43 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 novembre 2011</dc:creator>
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<title>L’implication sociale au québec, un engagement</title>
<description>Qui dit décembre dit Noël, guignolées, dons et partage. À l’approche du temps des Fêtes, les Québécois sont chaque année plus généreux et empathiques envers ceux qui ont moins de chance en ces temps de réjouissance et d’abondance. Pour certains, cette générosité est même un mode de vie, leur solidarité se vivant au quotidien. L’Itinéraire a voulu savoir qui sont ces gens et quelles sont les motivations de leur engagement.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Qui dit décembre dit Noël, guignolées, dons et partage. À l’approche du temps des Fêtes, les Québécois sont chaque année plus généreux et empathiques envers ceux qui ont moins de chance en ces temps de réjouissance et d’abondance. Pour certains, cette générosité est même un mode de vie, leur solidarité se vivant au quotidien. L’Itinéraire a voulu savoir qui sont ces gens et quelles sont les motivations de leur engagement.&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_2/dossier.php</link>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 22:41:38 GMT</pubDate>
<dc:creator>Audrey Desrochers - 15 novembre 2011</dc:creator>
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<title>Huong Nguyen, l’instinct de survie d’une boat person vietnamienne</title>
<description>Tout comme l’héroïne du roman Ru, de l’écrivaine québécoise Kim Thuy, Thien Huong Nguyen est une boat person. Elle a fui son pays par la mer après la Guerre du Vietnam en 1975. Là s’arrêtent les similarités. Si le personnage de Ru finit par connaître le succès professionnel, Mme Nguyen connaît la pauvreté depuis son arrivée au Canada.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Tout comme l’héroïne du roman Ru, de l’écrivaine québécoise Kim Thuy, Thien Huong

             Nguyen est une boat person. Elle a fui son pays par la mer après la Guerre du Vietnam en 1975.

             Là s’arrêtent les similarités. Si le personnage de Ru finit par connaître le succès professionnel,

             Mme Nguyen connaît la pauvreté depuis son arrivée au Canada.

           &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_2/exp_hnguyen.php</link>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 22:43:44 GMT</pubDate>
<dc:creator>ANH KHOI DO - 15 novembre 2011</dc:creator>
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<title>Une marque de confiance</title>
<description>Samedi 17 décembre, l’écho de la Guignolée du Dr Julien résonnera autour des 11 centres de pédiatrie sociale éparpillés aux quatre coins du Québec. Le financement de cette pratique de médecine sociale repose beaucoup sur cet événement. Gilles Julien attend donc cette 9e édition à la fois avec impatience et angoisse. «Je suis un peu parano sur les bords, concède-t-il en entrevue dans ses bureaux d’Hochelaga-Maisonneuve. J’ai toujours considéré la Guignolée comme une marque de confiance de la population… alors si la population donne moins [pour les enfants vulnérables] ou ne participe pas en grand nombre, je vais me demander &quot;Ont-ils encore confiance en ce que je fais?&quot;»</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Samedi 17 décembre, l’écho de la Guignolée du Dr Julien

résonnera autour des 11 centres de pédiatrie sociale éparpillés

aux quatre coins du Québec. Le financement de cette pratique

de médecine sociale repose beaucoup sur cet événement. Gilles

Julien attend donc cette 9&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;sup&quot;&gt;e&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt; édition à la fois avec impatience et

angoisse. «Je suis un peu parano sur les bords, concède-t-il

en entrevue dans ses bureaux d’Hochelaga-Maisonneuve.

J’ai toujours considéré la Guignolée comme une marque de

confiance de la population… alors si la population donne

moins [pour les enfants vulnérables] ou ne participe pas en

grand nombre, je vais me demander &quot;Ont-ils encore confiance

en ce que je fais?&quot;»



 

  &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_2/sante_confiance.php</link>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 22:46:44 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 novembre 2011</dc:creator>
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<title>Édito - Le crime d’être malade</title>
<description>Neuf heures du matin. À la sortie du métro, un jeune homme, assis sur son sac à dos face au mur, se shoot dans la cuisse. D’où venait sa seringue? Qu’en a-t-il fait ensuite? Que serait-il arrivé s’il avait fait une surdose? Grâce à la récente victoire en Cour suprême du site d’injection supervisée (SIS) Insite à Vancouver, toutes ces questions pourraient être évitées. Le jugement, terrible pied de nez aux conservateurs, est une grande victoire dans la lutte contre la toxicomanie, mais aussi pour la santé publique du pays entier.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Neuf heures du matin. À la sortie du métro, un jeune homme, assis sur son sac à dos face au mur, se shoot dans la cuisse. D’où venait sa seringue? Qu’en a-t-il fait ensuite? Que serait-il arrivé s’il avait fait une surdose? Grâce à la récente victoire en Cour suprême du site d’injection supervisée (SIS) Insite à Vancouver, toutes ces questions pourraient être évitées. Le jugement, terrible pied de nez aux conservateurs, est une grande victoire dans la lutte contre la toxicomanie, mais aussi pour la santé publique du pays entier.    &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_1/edito.php</link>
<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 21:20:19 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 1er novembre 2011</dc:creator>
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<title>Dominic Champagne, la rue vue des étoiles</title>
<description>C’est en trombe, mais tout sourire, sac à dos à l’épaule et cheveux éternellement ébouriffés, que Dominic Champagne est arrivé à notre rendez-vous, entre deux répétitions. Encore debout dans l’entrée du TNM, le désormais célèbre metteur en scène qui a signé des réalisations comme Love et Varekai avec le Cirque du soleil venait à peine de me serrer la main lorsqu’il a commencé spontanément à parler d’itinérance. Le très loquace quarantenaire me confie que ces temps-ci, il s’interroge sur son rapport à l’argent et sur ses valeurs fondamentales. Ce qui le pousse à vouloir s’engager davantage… et à avoir beaucoup trop de choses à partager avec L’Itinéraire durant la trop courte heure et demie de notre entretien.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;C’est en trombe, mais tout sourire, sac à dos à l’épaule et cheveux éternellement ébouriffés, que Dominic Champagne est arrivé à notre rendez-vous, entre deux répétitions. Encore debout dans l’entrée du TNM, le désormais célèbre metteur en scène qui a signé des réalisations comme&lt;em&gt; Love et Varekai&lt;/em&gt; avec le Cirque du soleil venait à peine de me serrer la main lorsqu’il a commencé spontanément à parler d’itinérance. Le très loquace quarantenaire me confie que ces temps-ci, il s’interroge sur son rapport à l’argent et sur ses valeurs fondamentales. Ce qui le pousse à vouloir s’engager davantage… et à avoir beaucoup trop de choses à partager avec &lt;em&gt;L’Itinéraire&lt;/em&gt; durant la trop courte heure et demie de notre entretien. &lt;/span&gt;</content:encoded>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 21:20:19 GMT</pubDate>
<dc:creator>Marie-Lise Rousseau, adjointe à la rédaction - 1er novembre 2011</dc:creator>
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<title>Qui sommes-nous? Crise identitaire québécoise</title>
<description>D’où vient la devise du Québec? «Je ne sais pas trop, ça doit être un dirigeant important qui a dit ça, il y a longtemps», suppose Laurie Vanhoorne, étudiante en journalisme à l’UQAM. Comme cette jeune femme, aucun des autres passants interrogés par L’Itinéraire ne semble se souvenir de la signification de la devise de la Belle Province… «Je me souviens». Amnésie passagère, anecdotique? Il semble au contraire qu’elle soit le reflet d’un manque évident de repères identitaires. Et si nous ne savions plus qui nous étions?</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;D’où vient la devise du Québec? «Je ne sais pas trop, ça doit être un dirigeant important qui a dit ça, il y a longtemps», suppose Laurie Vanhoorne, étudiante en journalisme à l’UQAM. Comme cette jeune femme, aucun des autres passants interrogés par L’Itinéraire ne semble se souvenir de la signification de la devise de la Belle Province… «Je me souviens». Amnésie passagère, anecdotique? Il semble au contraire qu’elle soit le reflet d’un manque évident de repères identitaires. Et si nous ne savions plus qui nous étions? 



&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_1/dossier.php</link>
<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 21:20:19 GMT</pubDate>
<dc:creator>Audrey Desrochers - 1er novembre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Yves Raymond, l’univers des possibles</title>
<description>Prison, tatouages, amour et vols de banques… Sa vie sonne comme un thriller américain. Le camelot Yves Raymond, avec son demi-sourire et ses yeux rieurs, n’hésite pas à raconter ses exploits… et ses déboires.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Prison, tatouages, amour et vols de banques… Sa vie sonne comme un thriller américain. Le camelot Yves Raymond, avec son demi-sourire et ses yeux rieurs, n’hésite pas à raconter ses exploits… et ses déboires. 

      &lt;/span&gt;

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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_1/exp_yraymond.php</link>
<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 21:20:19 GMT</pubDate>
<dc:creator>Audrey Desrochers - 1er novembre 2011</dc:creator>
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<title>Laval, un modèle inspirant</title>
<description>À Laval, le nouveau centre de pédiatrie sociale (CPS) a réussi le tour de force de sensibiliser la communauté lavalloise au bien-être de ses enfants vulnérables. Ouvert depuis octobre dernier, le CPS de Laval bénéficie de l’appui actif de Jean-Pierre Cormier, directeur de la protection de la jeunesse1 de Laval. Le Dr Julien s’en réjouit, lui qui lutte depuis plusieurs années pour mobiliser les «grands systèmes», comme les centres jeunesse, à travers le Québec. «Ça fait du bien de voir un directeur qui se mouille, affirme le Dr Julien. Pour moi, c’est un cadeau et le début d’un temps nouveau.»</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;À Laval, le nouveau centre de pédiatrie sociale (CPS) a réussi le tour de force de sensibiliser la communauté lavalloise au bien-être de ses enfants vulnérables. Ouvert depuis octobre dernier, le CPS de Laval bénéficie de l’appui actif de Jean-Pierre Cormier, directeur de la protection de la jeunesse&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;sup&quot;&gt;1&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt; de Laval. Le Dr Julien s’en réjouit, lui qui lutte depuis plusieurs années pour mobiliser les «grands systèmes», comme les centres jeunesse, à travers le Québec. «Ça fait du bien de voir un directeur qui se mouille, affirme le Dr Julien. Pour moi, c’est un cadeau et le début d’un temps nouveau.»&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/nov11_1/sante_laval.php</link>
<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 21:20:19 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction et journaliste - 1er novembre 2011</dc:creator>
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<title>Édito - Le Village gai, aux couleurs de la misère...et de l’incompréhension</title>
<description>Les signes de la pauvreté sont visibles et criants dans les rues de Montréal, dont dans le quartier Centre-Sud où sont situés les locaux de L’Itinéraire. Plusieurs observateurs ont affirmé avoir vu plus de personnes en situation d’itinérance cet été, notamment dans le Village gai. Cette impression, bien qu’il n’y ait pas de recensement en la matière, semble fondée. La misère et l’isolement sautent aux yeux et cela crée un malaise pour plusieurs citoyens, voir de la peur pour certain. Un préjugé tenace fait alors surface : l’itinérance amène la criminalité.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Les signes de la pauvreté sont visibles et criants dans les rues de Montréal, dont dans le quartier Centre-Sud où sont situés les locaux de L’Itinéraire.  Plusieurs observateurs ont affirmé avoir vu plus de personnes en situation d’itinérance cet été, notamment dans le Village gai. Cette impression, bien qu’il n’y ait pas de recensement en la matière, semble fondée. La misère et l’isolement sautent aux yeux et cela crée un malaise pour plusieurs citoyens, voir de la peur pour certain. Un préjugé tenace fait alors surface : l’itinérance amène la criminalité.

    &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_2/edito.php</link>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:49:01 GMT</pubDate>
<dc:creator>CATHERINE GIROUARD, rédactrice en chef et Serge Lareault, éditeur et directeur général - 15 octobre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Lynda Lemay, sans fard&apos;</title>
<description>Avant même de m’asseoir avec Lynda Lemay, je l’avais vue faire le grand écart vertical sur un cadre de porte. Sous le flash de notre photographe, l’artiste s’est laissé prendre au jeu et nous a dévoilé une souplesse enviable. «Je sais faire ça depuis toujours», a déclaré humblement la belle brune devant nos mines médusées. Rencontre avec une artiste qui, après 22 ans de carrière, 12 albums, plus de 150 chansons et près de 4 millions d’exemplaires vendus dans le monde, n’arrive toujours pas à croire ce qui lui arrive!</description>
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        &lt;p class=&quot;H4&quot;&gt;Avant même de m’asseoir avec Lynda Lemay, je l’avais vue faire le grand écart vertical sur un cadre de porte. Sous le flash de notre photographe, l’artiste s’est laissé prendre au jeu et nous a dévoilé une souplesse enviable. «Je sais faire ça depuis toujours», a déclaré humblement la belle brune devant nos mines médusées. Rencontre avec une artiste qui, après 22 ans de carrière, 12 albums, plus de 150 chansons et près de 4 millions d’exemplaires vendus dans le monde, n’arrive toujours pas à croire ce qui lui arrive!

        &lt;/p&gt;

      </content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_2/une.php</link>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:49:01 GMT</pubDate>
<dc:creator>Soraya Elbekkali - 15 octobre 2011</dc:creator>
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<title>Avoir peur...Pour le meilleur et pour le pire</title>
<description>Le monstre sous le lit empêche les petits de dormir, et des peurs différentes mais tout aussi présentes troublent le sommeil des plus grands. Alors que les citrouilles commencent à apparaitre sur les perrons des maisons, L’Itinéraire s’est intéressé à la place qu’occupe la peur dans notre société et dans nos vies.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Le monstre sous le lit empêche les petits de dormir, et des peurs différentes mais tout aussi présentes troublent le sommeil des plus grands. Alors que les citrouilles commencent à apparaitre sur les perrons des maisons, L’Itinéraire s’est intéressé à la place qu’occupe la peur dans notre société et dans nos vies.&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_2/dossier.php</link>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:49:01 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 15 octobre 2011</dc:creator>
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<title>Linda Pelletier, le courage d’une survivante</title>
<description>J’avais déjà interviewé Linda Pelletier dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, à l’automne 2006. La camelot devant le Provigo de la rue Beaubien m’avait charmée par son esprit vif et son regard allumé. Ses idées allant plus vite que sa parole, elle avait plein d’histoires à raconter! C’est normal, lorsqu’on a survécu à de telles violences durant son enfance.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;J’avais déjà interviewé Linda Pelletier dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, à l’automne 2006. La camelot devant le Provigo de la rue Beaubien m’avait charmée par son esprit vif et son regard allumé. Ses idées allant plus vite que sa parole, elle avait plein d’histoires à raconter! C’est normal, lorsqu’on a survécu à de telles violences durant son enfance.

 &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_2/exp_lpelletier.php</link>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:49:01 GMT</pubDate>
<dc:creator>Josée Louise Tremblay, journaliste de rue www.joseelouise.com - 15 octobre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Ces enfants qui lui échappent</title>
<description>Chaque semaine, en raison d’abus sexuel, de violence ou de négligence, le Dr Julien «échappe» quelques-uns de ses enfants, ceux-ci étant retirés de leur famille pour être accueillis dans un autre milieu de vie. C’est souvent dur à avaler pour le fondateur de la pédiatrie sociale en communauté, qui peine à voir ses enfants arrachés à leur milieu d’appartenance. Néanmoins, les Centres jeunesse (et la Direction de la protection de la jeunesse) sont des partenaires importants du Dr Julien dans le soutien aux enfants vulnérables.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Chaque semaine, en raison d’abus sexuel, de violence ou de négligence, le Dr Julien «échappe» quelques-uns de ses enfants, ceux-ci étant retirés de leur famille pour être accueillis dans un autre milieu de vie. C’est souvent dur à avaler pour le fondateur de la pédiatrie sociale en communauté, qui peine à voir ses enfants arrachés à leur milieu d’appartenance. Néanmoins, les Centres jeunesse (et la Direction de la protection de la jeunesse) sont des partenaires importants du Dr Julien dans le soutien aux enfants vulnérables.



 

  &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_2/sante_echappent.php</link>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:49:01 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 octobre 2011</dc:creator>
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<title>Édito - Le déséquilibre économique</title>
<description>Même le Pape Benoît XVI l’affirme : «une bonne économie ne tourne bien que si elle fonctionne de façon humaine». Alors que plus d’un milliard d’individus dans le monde sont mal logés et que de ce nombre, 100 millions vivent littéralement dans la rue*, on peut se demander si notre économie est bonne ou non. Et si le Pape commence à se mêler de l’économie, c’est que ça doit aller assez mal…</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Même le Pape Benoît XVI l’affirme : «une bonne économie ne tourne bien que si elle fonctionne de façon humaine». Alors que plus d’un milliard d’individus dans le monde sont mal logés et que de ce nombre, 100 millions vivent littéralement dans la rue*, on peut se demander si notre économie est bonne ou non. Et si le Pape commence à se mêler de l’économie, c’est que ça doit aller assez mal…  

 &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_1/edito.php</link>
<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:42:54 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 1er octobre 2011</dc:creator>
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<title>Pierre Bruneau, à toute épreuve</title>
<description>«Trente-cinq ans… Ça a passé comme une balle!», lance Pierre Bruneau. Présent chaque jour, «même heure, même poste», le célèbre chef d’antenne de TVA en a vu de toutes les couleurs depuis ses débuts à Télé-Métropole, alors qu’il n’avait que 23 ans. S’il a la même énergie aujourd’hui qu’à ses débuts, c’est grâce aux gens qu’il côtoie, tant ceux du public que de l’équipe de la Fondation Charles-Bruneau, créée à la suite du décès de son fils. L’Itinéraire l’a rencontré dans les nouveaux studios de TVA nouvelles.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;«Trente-cinq ans… Ça a passé comme une balle!», lance Pierre Bruneau. Présent chaque jour, «même heure, même poste», le célèbre chef d’antenne de TVA en a vu de toutes les couleurs depuis ses débuts à Télé-Métropole, alors qu’il n’avait que 23 ans. S’il a la même énergie aujourd’hui qu’à ses débuts, c’est grâce aux gens qu’il côtoie, tant ceux du public que de l’équipe de la Fondation Charles-Bruneau, créée à la suite du décès de son fils. &lt;em&gt;L’Itinéraire&lt;/em&gt; l’a rencontré dans les nouveaux studios de &lt;em&gt;TVA nouvelles&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;</content:encoded>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:43:22 GMT</pubDate>
<dc:creator>Marie-Lise Rousseau, adjointe à la rédaction - 1er octobre 2011</dc:creator>
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<title>Hèroïnes aux exploits anonymes</title>
<description>Les femmes ont longtemps été considérées comme des «sous-hommes», corvéables et sans intelligence. De l’époque des premiers colons jusqu’à la fin des années 1970, l’Histoire ne les a jamais vraiment retenues non plus, préférant jeter son dévolu sur des personnages du sexe opposé. Quoi qu’il en soit, des femmes ont toujours réussi à s’affranchir de ces stéréotypes, au prix de beaucoup de courage et d’entêtement. En ce mois d’octobre célébrant l’histoire des femmes, L’Itinéraire fait le point sur leur place actuelle dans la société. Nous vous présentons également des femmes qui ont réussi et des modèles qui les ont poussés à aller au bout de leurs ambitions.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Les femmes ont longtemps été considérées comme des «sous-hommes», corvéables et sans intelligence. De l’époque des premiers colons jusqu’à la fin des années 1970, l’Histoire ne les a jamais vraiment retenues non plus, préférant jeter son dévolu sur des personnages du sexe opposé. Quoi qu’il en soit, des femmes ont toujours réussi à s’affranchir de ces stéréotypes, au prix de beaucoup de courage et d’entêtement. En ce mois d’octobre célébrant l’histoire des femmes, L’Itinéraire fait le point sur leur place actuelle dans la société. Nous vous présentons également des femmes qui ont réussi et des modèles qui les ont poussés à aller au bout de leurs ambitions.

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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_1/dossier.php</link>
<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:42:46 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur à la rédaction - 1er octobre 2011</dc:creator>
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<title>Yvan Gauthier, sans détour</title>
<description>Son côté réservé caractérise Yvan Gauthier. L’ex-rabatteur de livres s’ouvre en abordant prudemment les sujets discutés, hésitant parfois sur les mots qu’il emploit. En vendant le magazine L&apos;Itinéraire au coin de l’avenue Du Parc et de la rue St-Viateur, le camelot socialise avec les autres tout en travaillant dans un milieu qui correspond à ses valeurs.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Son côté réservé caractérise Yvan Gauthier. L’ex-rabatteur de livres s’ouvre en abordant prudemment les sujets discutés, hésitant parfois sur les mots qu’il emploit. En vendant le magazine L&apos;Itinéraire au coin de l’avenue Du Parc et de la rue St-Viateur, le camelot socialise avec les autres tout en travaillant dans un milieu qui correspond à ses valeurs.

      &lt;/span&gt;

      </content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/oct11_1/exp_ygauthier.php</link>
<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:43:03 GMT</pubDate>
<dc:creator>Josée Louise Tremblay, Journaliste de rue - www.joseelouise.com - 1er octobre 2011</dc:creator>
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<title>Défricheurs modernes pour enfants poqués</title>
<description>Tous les responsables de centres de pédiatrie sociale (CPS) le disent : le Dr Gilles Julien est le seul et véritable pionnier en la matière. Pourtant, le fondateur considère également ses pairs comme des défricheurs modernes. «J’ai ouvert une trail, dit-il. Eux [les autres responsables de CPS] ouvrent d’autres trails qui vont dans le même sens.»</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Tous les responsables de centres de pédiatrie sociale (CPS) le disent : le Dr Gilles Julien est le seul et véritable pionnier en la matière. Pourtant, le fondateur considère également ses pairs comme des défricheurs modernes. «J’ai ouvert une trail, dit-il. Eux [les autres responsables de CPS] ouvrent d’autres trails qui vont dans le même sens.» &lt;/span&gt;</content:encoded>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2011 14:43:13 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction et journaliste - 1er octobre 2011</dc:creator>
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<title>Édito - Le monde de Jack</title>
<description>Changer le monde. N’y a-t-il pas un objectif plus grand et plus illusoire? Pour Jack Layton, c’était loin d’être inatteignable. Le chef néo-démocrate regretté de tous – pour une fois, les allégeances politiques importent peu – était convaincu qu’on pouvait rendre notre monde meilleur. «Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde», a-t-il écrit aux Canadiens avant de mourir, dans une lettre dont les mots ont envahi toutes les tribunes le jour de sa mort.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Changer le monde. N’y a-t-il pas un objectif plus grand et plus illusoire? Pour Jack Layton, c’était loin d’être inatteignable. Le chef néo-démocrate regretté de  tous – pour une fois, les allégeances politiques importent peu – était convaincu qu’on pouvait rendre notre monde meilleur. «Alors que ma carrière politique s’achève, j’aimerais vous transmettre toute ma conviction que vous avez le pouvoir de changer ce pays et le monde», a-t-il écrit aux Canadiens avant de mourir, dans une lettre dont les mots ont envahi toutes les tribunes le jour de sa mort.

    &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/edito.php</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 17:28:21 GMT</pubDate>
<dc:creator>CATHERINE GIROUARD, rédactrice en chef - 15 septembre 2011</dc:creator>
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<title>Robert Charlebois rit jaune</title>
<description>Robert Charlebois aime rigoler. Après tout, il est Québécois et, au Québec, «il n’y a que des rieurs», dit-il. Et ce, pour le meilleur et pour le pire. «Quand on rit trop, c’est parce qu’on est à l’agonie. Mais il ne faut jamais perdre son sens de l’humour», rigole celui qui adore «rire de lui-même, mais surtout des autres!» Chose certaine, on rira du sénateur qu’il interprète dans la comédie French Immersion, en salle le 7 octobre. Dès qu’on lui parle de son rôle dans le film French Immersion, Robert Charlebois rit de plus belle au bout du fil. «Sénateur… haha! Sénateur et ratoureux! Ce sont un peu des synonymes. On n’est pas élu, il n’y a donc aucune chance d’être honnête», blague-t-il en faisant référence au statut des sénateurs au Canada.</description>
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        &lt;p class=&quot;H4&quot;&gt;Robert Charlebois aime rigoler. Après tout, il est Québécois et, au Québec, «il n’y a que des rieurs», dit-il. Et ce, pour le meilleur et pour le pire. «Quand on rit trop, c’est parce qu’on est à l’agonie. Mais il ne faut jamais perdre son sens de l’humour», rigole celui qui adore «rire de lui-même, mais surtout des autres!» Chose certaine, on rira du sénateur qu’il interprète dans la comédie &lt;em&gt;French Immersion&lt;/em&gt;, en salle le 7 octobre. &lt;/p&gt;

        &lt;p class=&quot;H4&quot;&gt;Dès qu’on lui parle de son rôle dans le film &lt;em&gt;French Immersion&lt;/em&gt;, Robert Charlebois rit de plus belle au bout du fil. «Sénateur… haha! Sénateur et ratoureux! Ce sont un peu des synonymes. On n’est pas élu, il n’y a donc aucune chance d’être honnête», blague-t-il en faisant référence au statut des sénateurs au Canada.

        &lt;/p&gt;

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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/une.php</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 17:27:54 GMT</pubDate>
<dc:creator>Marie-Lise Rousseau, adjointe à la rédaction - 15 septembre 2011</dc:creator>
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<title>Maître chez soi</title>
<description>On rêve tous d’un logement plus spacieux, plus éclairé, plus aéré… Mais comme l’homme ou la femme idéale, la maison de rêve ne repose pas uniquement sur des attributs physiques, mais sur des éléments beaucoup plus subtils qui composent son véritable charme. Qu’on loue un 3 ½ dans Rosemont ou qu’on possède un grand chalet rustique au bord d’un lac, l’important, c’est de s’y sentir bien. À l’approche de la saison froide, devenir maître de notre chez-soi est une nécessité.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;On rêve tous d’un logement plus spacieux, plus éclairé, plus aéré… Mais comme l’homme ou la femme idéale, la maison de rêve ne repose pas uniquement sur des attributs physiques, mais sur des éléments beaucoup plus subtils qui composent son véritable charme. Qu’on loue un 3 ½ dans Rosemont ou qu’on possède un grand chalet rustique au bord d’un lac, l’important, c’est de s’y sentir bien. À l’approche de la saison froide, devenir maître de notre chez-soi est une nécessité.&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/dossier.php</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 17:28:29 GMT</pubDate>
<dc:creator>Marie-Lise Rousseau, adjointe à la rédaction- 15 septembre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Jean Devost, entre le rose et le bleu</title>
<description>Pour monsieur et madame tout le monde, il est difficile de s’imaginer vouloir changer de sexe. Pour le camelot Jean Devost, devenir Elle a été son ultime quête. Et vendre L’Itinéraire au coin des rues Berri et Mont-Royal est sa façon de s’exprimer. Parfois vêtu en homme, parfois en femme, il ne laisse personne indifférent. Une rencontre entre le rose et le bleu avec un travesti marginal parmi les marginaux.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Pour monsieur et madame tout le monde, il est difficile de s’imaginer vouloir changer de sexe. Pour le camelot Jean Devost, devenir Elle a été son ultime quête. Et vendre L’Itinéraire au coin des rues Berri et Mont-Royal est sa façon de s’exprimer. Parfois vêtu en homme, parfois en femme, il ne laisse personne indifférent. Une rencontre entre le rose et le bleu avec un travesti marginal parmi les marginaux.

 &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/exp_jdevost.php</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 17:28:13 GMT</pubDate>
<dc:creator>Micheline Rioux Lemieux - mrxlx@live.ca- 15 septembre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>L’enfant, un «esprit pur»</title>
<description>À l’écouter parler, on croirait entendre un vieux sage amérindien. Lentement, à voix basse, le Dr Julien parle «d’énergie», «d’esprit pur», «d’enfant lumière», de bagage spirituel ancestral inscrit chez les nouveau-nés. Le pédiatre social est très proche de la pensée du monde autochtone.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;À l’écouter parler, on croirait entendre un vieux sage amérindien. Lentement, à voix basse, le Dr Julien parle «d’énergie», «d’esprit pur», «d’enfant lumière», de bagage spirituel ancestral inscrit chez les nouveau-nés. Le pédiatre social est très proche de la pensée du monde autochtone.



 

  &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/sante_esprit.php</link>
<pubDate>Wed, 15 Dec 2010 17:28:03 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 septembre 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>Museler ces plumes qui dérangent</title>
<description>«Oui absolument.» La voix de Michel Brûlé est claire, posée, mais sans équivoque. Alors qu’on croyait la notion de livres «à l’index» oubliée et enterrée six pieds sous terre avec son amie la censure, l’auteur polémiste à la tête de trois maisons d’édition s’empresse de nous corriger. Pour lui, il n’y a aucun doute : la censure demeure une réalité dans le monde littéraire au Québec. L’Itinéraire s’est penché sur ces romans et ouvrages qui choquent, dénoncent et dérangent.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;«Oui absolument.» La voix de Michel Brûlé est claire, posée, mais sans équivoque. Alors qu’on croyait la notion de livres «à l’index» oubliée et enterrée six pieds sous terre avec son amie la censure, l’auteur polémiste à la tête de trois maisons d’édition s’empresse de nous corriger. Pour lui, il n’y a aucun doute : la censure demeure une réalité dans le monde littéraire au Québec. &lt;em&gt;L’Itinéraire&lt;/em&gt; s’est penché sur ces romans et ouvrages qui choquent, dénoncent et dérangent.&lt;/span&gt;

</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_1/dossier.php</link>
<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 19:49:08 GMT</pubDate>
<dc:creator>Soraya Elbekkali, stagiaire à la rédaction - 1er septembre 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>«L’État n’est pas un bon parent»</title>
<description>Les résultats du travail du Dr Julien prouvent qu’un citoyen déterminé peut avoir des effets positifs sur la destinée des enfants en difficulté. Selon le pédiatre social, nous devons cesser de compter sur l’État pour nous occuper de nos enfants. «L’État n’est pas un bon parent», souligne Gilles Julien, qui invite les citoyens à se montrer plus responsables des enfants qui nous entourent.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Les résultats du travail du Dr Julien prouvent qu’un citoyen déterminé peut avoir des effets positifs sur la destinée des enfants en difficulté. Selon le pédiatre social, nous devons cesser de compter sur l’État pour nous occuper de nos enfants. «L’État n’est pas un bon parent», souligne Gilles Julien, qui invite les citoyens à se montrer plus responsables des enfants qui nous entourent.







&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_1/sante_etat.php</link>
<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 19:05:18 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction et journaliste - 1er septembre 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>Édito - Le cri des incompris</title>
<description>Chaos, violences, incendies, saccages, mort d’hommes... Les images des émeutes qui ont éclaté dans plusieurs villes d’Angleterre au début du mois d’août sont saisissantes. «C’est de la criminalité pure et simple, et nous devons l’affronter et la vaincre», a clamé le premier ministre britannique David Cameron. On ne peut faire autrement que de condamner ces violences inacceptables, mais il ne faut pas s’arrêter là; elles reflètent un malaise beaucoup plus profond auquel Londres et le monde entier – nous inclus! – auraient intérêt à s’intéresser.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Chaos, violences, incendies, saccages, mort d’hommes... Les images des émeutes qui ont éclaté dans plusieurs villes d’Angleterre au début du mois d’août sont saisissantes. «C’est de la criminalité pure et simple, et nous devons l’affronter et la vaincre», a clamé le premier ministre britannique David Cameron. On ne peut faire autrement que de condamner ces violences inacceptables, mais il ne faut pas s’arrêter là; elles reflètent un malaise beaucoup plus profond auquel Londres et le monde entier – nous inclus! – auraient intérêt à s’intéresser. &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_2/dossier.php</link>
<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 19:02:16 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 1er septembre 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>Anne-Marie Sicotte, l’auteure insoumise</title>
<description>«Quand je vois quelque chose qui mérite d’être dit, je le dis. Point à la ligne.» Après trois ans de recherche intense, l’auteure et historienne Anne-Marie Sicotte n’a donc pas peur, dans sa nouvelle saga Le pays insoumis, de raconter l’histoire des Patriotes – sujet encore sensible au Québec – comme elle l’a découverte : remplie de despotisme, de corruption et de racisme des Anglais envers les Canadiens français. Son livre pourrait-il en déranger certains? Sans aucun doute, croit l’auteure qui ne s’en formalise pas pour autant. Car selon elle, pour évoluer, il est essentiel de connaître notre histoire individuelle et collective dans ses plus et moins beaux replis.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;«Quand je vois quelque chose qui mérite d’être dit, je le dis. Point à la ligne.» Après trois ans de recherche intense, l’auteure et historienne Anne-Marie Sicotte n’a donc pas peur, dans sa nouvelle saga &lt;em&gt;Le pays insoumis&lt;/em&gt;, de raconter l’histoire des Patriotes – sujet encore sensible au Québec – comme elle l’a découverte : remplie de despotisme, de corruption et de racisme des Anglais envers les Canadiens français. Son livre pourrait-il en déranger certains? Sans aucun doute, croit l’auteure qui ne s’en formalise pas pour autant. Car selon elle, pour évoluer, il est essentiel de connaître notre histoire individuelle et collective dans ses plus et moins beaux replis. &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_1/une.php</link>
<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 19:00:42 GMT</pubDate>
<dc:creator>Catherine Girouard, rédactrice en chef - 1er septembre 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Alain Guay, trouver son équilibre</title>
<description>Alain Guay est un des rares camelots de L’Itinéraire qui vit encore dans la rue. L’été, quelques journaux étalés sur le perron d’une église du centre-ville lui tiennent lieu de lit et le métro McGill l’abrite par les froides nuits d’hiver. Franc et direct, cet homme de démesure a une opinion sur tout. Avec lui, «c’est tout ou rien!»</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Alain Guay est un des rares camelots de L’Itinéraire qui vit encore dans la rue. L’été, quelques journaux étalés sur le perron d’une église du centre-ville lui tiennent lieu de lit et le métro McGill l’abrite par les froides nuits d’hiver. Franc et direct, cet homme de démesure a une opinion sur tout. Avec lui, «c’est tout ou rien!»&lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/sept11_1/exp_aguay.php</link>
<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 18:31:49 GMT</pubDate>
<dc:creator>Sandra Mathieu, stagiaire à la rédaction - 1er septembre 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>Édito - L’été de Derek</title>
<description>Alors que la fin de l’été se pointe le bout du nez et que les jeunes délaisseront bientôt le camp de jour pour la salle de classe, je ne peux m’empêcher d’être un brin nostalgique. Il n’y a pas si longtemps, c’est moi qui m’apprêtais à reprendre mon sac d’école, triste de quitter mes amis de l’été. Cependant, bien des jeunes n’ont pas la chance que j’ai eue.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Alors que la fin de l’été se pointe le bout du nez et que les jeunes délaisseront bientôt le camp de jour pour la salle de classe, je ne peux m’empêcher d’être un brin nostalgique. Il n’y a pas si longtemps, c’est moi qui m’apprêtais à reprendre mon sac d’école, triste de quitter mes amis de l’été. Cependant, bien des jeunes n’ont pas la chance que j’ai eue.















    &lt;/span&gt;</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/aout11_2/edito.php</link>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 17:56:28 GMT</pubDate>
<dc:creator>CATHERINE GIROUARD, rédactrice en chef - 15 août 2011</dc:creator>
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<item>
<title>Rémy Girard, pour les enfants handicapés et leur famille</title>
<description>«Un lève-personne, une plateforme, un ascenseur extérieur… » Tel Boris Vian énumérant une liste d’électroménagers dans la chanson La complainte du progrès, Rémy Girard détaille ce dont les familles d’enfants handicapés ne peuvent se passer. «Garder un enfant handicapé à la maison coûte très cher», insiste celui qui est le nouveau porte-parole de la Société des enfants handicapés du Québec (SEHQ).</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;«Un lève-personne, une plateforme, un ascenseur extérieur… » Tel Boris Vian énumérant une liste d’électroménagers dans la chanson La complainte du progrès, Rémy Girard détaille ce dont les familles d’enfants handicapés ne peuvent se passer. «Garder un enfant handicapé à la maison coûte très cher», insiste celui qui est le nouveau porte-parole de la Société des enfants handicapés du Québec (SEHQ).&lt;/span&gt;



</content:encoded>
<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/aout11_2/une.php</link>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 17:41:37 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 août 2011</dc:creator>
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</item>
<item>
<title>Changer le Québec</title>
<description>Le Québec doit se transformer. Gilles Julien en est convaincu. «Les enfants vont mal, les budgets vont mal, les routes sont catastrophiques… Tout s’effondre, car tout est construit sur du précaire, tout est fait sur de l’à-peu-près.» Passionné, peut-être un brin naïf, le pédiatre social veut voir ses enfants évoluer dans un Québec plus fort.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Le Québec doit se transformer. Gilles Julien en est convaincu. «Les enfants vont mal, les budgets vont mal, les routes sont catastrophiques… Tout s’effondre, car tout est construit sur du précaire, tout est fait sur de l’à-peu-près.» Passionné, peut-être un brin naïf, le pédiatre social veut voir ses enfants évoluer dans un Québec plus fort.&lt;/span&gt;



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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/aout11_2/sante_changer.php</link>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 17:25:51 GMT</pubDate>
<dc:creator>Jérôme Savary, superviseur de la rédaction - 15 août 2011</dc:creator>
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<title>Héros moderne, la course à la performance</title>
<description>Faire vite et bien, faire plus vite et mieux. Être une bonne mère, une bonne ménagère, se surpasser dans sa carrière… La pression à la performance se retrouve dans toutes les sphères de nos vies. Qu’on soit musicien, gestionnaire, père au foyer ou plongeur dans un restaurant, on y est tous confrontés d’une manière ou d’une autre. Mais comment se fait-il que certaines personnes craquent sous cette pression alors que d’autres l’utilisent comme un tremplin? Tout est peut-être une question de perception…</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;&lt;em&gt;Faire vite et bien, faire plus vite et mieux. Être une bonne mère, une bonne ménagère, se surpasser dans sa carrière… La pression à la performance se retrouve dans toutes les sphères de nos vies. Qu’on soit musicien, gestionnaire, père au foyer ou plongeur dans un restaurant, on y est tous confrontés d’une manière ou d’une autre. Mais comment se fait-il que certaines personnes craquent sous cette pression alors que d’autres l’utilisent comme un tremplin? Tout est peut-être une question de perception…















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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/aout11_2/dossier.php</link>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 17:16:17 GMT</pubDate>
<dc:creator>CATHERINE GIROUARD, rédactrice en chef - 15 août 2011</dc:creator>
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<title>Michel Poirier, au cœur de l’action</title>
<description>Avec son grand sourire et ses yeux bleus rieurs, difficile de croire que Michel Poirier a vécu des jours sombres. Devant un café, le camelot assigné à l’angle des rues René-Lévesque et Mansfield dévoile sans pudeur son passé et surtout, son bonheur tout nouveau de faire partie de la famille de L’Itinéraire depuis maintenant six mois.</description>
<content:encoded>&lt;span class=&quot;H4&quot;&gt;Avec son grand sourire et ses yeux bleus rieurs, difficile de croire que Michel Poirier a vécu des jours sombres. Devant un café, le camelot assigné à l’angle des rues René-Lévesque et Mansfield dévoile sans pudeur son passé et surtout, son bonheur tout nouveau de faire partie de la famille de L’Itinéraire depuis maintenant six mois.















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<link>http://www.itineraire.ca/magazine/archives/2011/aout11_2/exp_mpoirier.php</link>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 16:49:58 GMT</pubDate>
<dc:creator>Soraya Elbekkali, stagiaire à la rédaction- 15 août 2011</dc:creator>
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