L'art de (bien) mentir

L’art de (bien) mentir

L’art d’exagérer, d’inventer et de faire rire fait partie intégrante de la culture orale québécoise. Mais si votre entourage vous donne le titre de roi des menteurs, c’est sans doute mauvais signe. En tant que bon menteur et raconteur d’histoires invraisemblables, vous pourriez cependant décrocher un élogieux titre dans un des nombreux concours de menteries organisés à travers la province. Les concours de menterie, kossé ça ?

Conception de la Une : Xavier Paradis et Carla Braga

  • Karine Bénézet, rédactrice en chef de L'Itinéraire

    Microchirurgie d’un magazine

    Le magazine s’offre – jusqu’au prochain virage – une séance de microchirurgie esthétique. Et pour l’occasion, nous sommes remontés dans le temps… de 30 ans.

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  • Conteuse de mensonge

    Le mensonge dans tous ses états

    Menterie… un terme qui induit l’art de tromper et d’occulter la vérité. Mais au Québec, la menterie est aussi un jeu. Elle s’affronte dans des concours, on la célèbre dans des documenteurs (faux documentaires), on s’amuse à étirer la réalité jusqu’à la faire craquer.

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  • Nadine, cliente de L'Itinéraire

    Rencontre camelot-client : Simon et Nadine

    À ses tout débuts, Simon n’était pas le bienvenu à l’intérieur du marché, c’est Nadine qui est montée au front pour défendre sa place. Ils se croisent souvent depuis et prennent des nouvelles l’un de l’autre.

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  • Maxime, camelot de L'Itinéraire

    Sting et un steamé

    Par une fin d’avant-midi de juillet 1996 où je me promenais sur le boulevard Saint-Laurent, voilà que je croise-tu pas mon chanteur préféré : Sting.

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