Depuis plusieurs années, Émile Bilodeau utilise sa guitare comme un trait d’union entre allochtones et Autochtones. En avril dernier, l’auteur-compositeur-interprète s’est envolé vers le Nunavik pour y animer des ateliers musicaux auprès de la jeunesse inuite. Il mène ainsi un double front politique : concilier son idéal souverainiste avec la défense des langues et des droits autochtones. De la Côte-Nord au Grand Nord, plongée dans la démarche engagée d’un artiste qui place les collaborations et l’éducation au coeur de sa pratique musicale.
Conception visuelle : Carla Braga
Photo : Jules Falardeau