Joséphine Bacon est « survivante d’un récit qu’on ne raconte pas », celui des pensionnats autochtones. De son Nitassinan natal jusqu’à Montréal, elle dit n’avoir que le rire et les mots à partager. Ceux-là mêmes qu’elle a reçus de ses aînés lorsqu’elle a vécu avec eux, à l’intérieur des terres, dans le Nutshimit. Depuis, elle se fait un devoir de partager leur histoire, leur amour de la terre et de leur langue, l’innu-aimun.
Cette poésie, cette parole de fierté (kashekau-aimun), c’est un peu le même sentiment que l’on ressent après une première chasse dont le produit doit être partagé avec toute une communauté. Avec Je m’appelle Humain, derrière la caméra de la réalisatrice abénakise Kim O’bomsawin, on suit Joséphine Bacon sur les traces de Papakassif, le maître du caribou, dans le Nutshimit. Et, dans son dernier recueil Nin Auass / Moi l’enfant, elle nous invite à retrouver nos rêves d’antan. En entrevue pour L’Itinéraire, nous lui avons suggéré de nous parler de ces mots qui font sa vie, de ces maux qu’elle garde en elle. Un peu comme si elle nous offrait quelques poèmes inédits...
Jérôme Dupras : la science, au cœur de l’avenir du Québec16 septembre 2026
Élections 2026 : des idées de plus16 septembre 2026
Traumathys : le roman nécessaire de David Goudreault16 septembre 2026
Catégories
- 30e
- Actualité
- Autochtone
- Candidats 2024 – Chronique
- Candidats 2024 – Culture
- Candidats 2024 – Mots
- Candidats 2024 – Société
- Chronique
- Communiqué
- Communiqué de presse
- Couverture
- Critique
- Culture
- Dans la tête des camelots
- Documentaire
- Dossier
- Éditorial
- Entrevue
- Environnement
- Espace Sciences
- Événement
- Humour
- Itinérance
- J'ai toujours aimé regarder passer le ciel
- Métiers
- Mot de camelot
- Nouvelle
- Opinion
- Politique
- Prix de la rédaction
- Projet
- Rapport annuel
- Reportage
- Rétrospective 2024
- Salon dans la ville
- Sirop de poteau
- Société
- Solutions
- Témoignage
- Vedette
- Zoom