Les employés de L’Itinéraire « dans la peau d’un camelot »
Pour la 2e année consécutive, les salariés du groupe communautaire sont jumelés avec un ou une camelot pour une journée. L’occasion de créer des liens et de s’essayer à la vente du magazine.
Pour la 2e année consécutive, les salariés du groupe communautaire sont jumelés avec un ou une camelot pour une journée. L’occasion de créer des liens et de s’essayer à la vente du magazine.
Les employés de L’Itinéraire ont accompagnés les camelots pour vivre l’expérience de vendre le magazine lors de l’événement Dans la peau d’un camelot. Retour sur l’expérience.
Uniforme sur le dos et magazine à la main, une soixantaine d’artistes, bénévoles et gens d’affaires se sont prêtés au jeu de vivre le quotidien des camelots sous les regards intrigués, parfois détournés des passants. Retour à chaud sur la 6e édition de Camelot d’un jour.
Qu’ils le soient à temps plein ou à temps partiel, les nomades d’aujourd’hui appartiennent à une communauté qui s’organise, interpelle, et fait de plus en plus d’envieux. Au-delà des images glamours et de vans parfois luxueusement aménagés, le nomadisme n’est pas toujours rose.
Loin des projecteurs des grands médias, l’itinérance fracasse des records à Granby. La pandémie a exacerbé la pauvreté chez les plus démunis et les ressources d’aide ne suffisent plus à la tâche. On signale même une vague de sans-abri chez les femmes de 70 ans et plus.
Chaque fois qu’il est question de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), c’est pour souligner ses lacunes. Après la mort d’une fillette de 7 ans à Granby au printemps dernier, le rapport de la commission Laurent a esquissé le portrait d’un système qui « a failli à protéger adéquatement tous les enfants du Québec ».