Sur un air de millénaire
Donne-moi un crayon, et un bout de papier
J’ai une passion, qui me permet de m’accrocher
Donne-moi un crayon, et un bout de papier
J’ai une passion, qui me permet de m’accrocher
En 1998, chu rendu dans rue, une seringue dans l’bras, à coucher dans l’parc Viger. Là où j’ai vu deux personnes mourir. L’une d’une overdose, et l’autre à coups de barre de fer. C’est rough la rue.
Toi, la mère que je me raconte avant de me fermer les yeux la nuit, tu es ce fantôme dont je m’épuise à rechercher la chaleur. Apprends-moi que l’amour en vaut encore la peine.
À L’Itinéraire, depuis plus d’un an, j’ai fait des entrevues, écrit des articles, créé des bédés. C’est le fun ! Autant de choses que je n’avais jamais pensé faire un jour.
Il pleuvait quand mon ami Lucien est parti. En plein après-midi, à 14 h, le 25 septembre. Lucien, mon ami, souffrait dans son corps et dans sa tête.