Dany Turcotte parle de son expérience de Camelot d’un jour
Dany Turcotte revient sur sa dernière expérience à Camelot d’un jour et appelle à plus de solidarité.
Dany Turcotte revient sur sa dernière expérience à Camelot d’un jour et appelle à plus de solidarité.
Je trouve toujours particulier d’aborder le sujet de l’itinérance, quand la dernière affaire qu’on souhaite, c’est de sonner comme la grande sauveuse. Celle qui raconte la souffrance, qui se prononce sur sa nature et qui pointe du doigt, mais qui, au fond, ne peut que l’effleurer.
Comme chaque année, plusieurs stations et journaux ont pris part à la traditionnelle grande guignolée des médias. Alors que l’inflation frappe de plein fouet et force les ménages à faire des choix impossibles quand vient le temps de faire l’épicerie, l’exercice est plus nécessaire que jamais.
Je suis fier d’assister à des rencontres improbables avec des personnes vivant en précarité sociale qui sensibilisent, renseignent et informent, sous différents angles, plusieurs élus, ministres, et surtout, le premier ministre du Québec.
La discrimination est bien présente dans le financement entre les refuges pour hommes et ceux dédiés aux femmes. Deux des plus importantes ressources pour femmes en situation d’itinérance et en difficulté au Québec dénoncent l’iniquité du financement.
Il y a fort longtemps, moi et sa mère on s’était mis d’accord. Jamais notre fille n’irait à l’école privée. Par principe, on voulait soutenir l’école publique, qui devrait être la norme pour tous les étudiants du Québec. En secondaire 3, nous avons finalement constaté que l’école était en train de perdre notre enfant – pourtant motivée et sans histoire – ou que celle-ci était sur le bord de se perdre dans la sienne.