La crise de la COVID-19, on peut la regarder de deux manières : comme un coup de massue qui dérange notre fonctionnement ou comme une opportunité d’apprendre.
Le mal est fait. La crise écologique est amorcée, et comme le souligne David King-Ruel, professeur de développement durable à l’Université de Sherbrooke : « On n’a pas vu le début de ce qui s’en vient au niveau environnemental. » Mais la COVID prouve que nous sommes capables de nous adapter rapidement et efficacement à un changement. Une opportunité à saisir vers une société inspirée de la nature ?
Quelques jours avant de rédiger cet article, Yves Grégoire, un camelot de L’Itinéraire, me tenait ce propos : « La nature est forte, mais on la maganne! Le monde a tendance à se croire supérieur à toutes les autres espèces. On est peut-être au sommet, mais on oublie qu’on a besoin des uns des autres. Et le système économique run tout, en plus de nous engourdir dans notre petit confort. » Voilà qui résume fort bien quelques maux de nos sociétés lorsqu’on parle de rêver une société plus écologique.
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