Mettre fin au crime et au désordre
Un nouveau décret présidentiel, intitulé Ending Crime and Disorder on America’s Streets, pourrait bien transformer en profondeur la réponse des États-Unis à l’itinérance.
Un nouveau décret présidentiel, intitulé Ending Crime and Disorder on America’s Streets, pourrait bien transformer en profondeur la réponse des États-Unis à l’itinérance.
Au lancement de la première version de ChatGPT en 2020, certains prédisaient un désintérêt rapide de la population pour cet outil.
Derrière chaque exemplaire vendu se cachent des marques de solidarité et de partage. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre de ces relations inspirantes entre les camelots et leur client.e.s.
Quand j’ai décidé de laisser mon emploi à temps plein, plusieurs ont salué mon courage. Le courage de me lancer dans le vide à 60 ans, celui de perdre un bon revenu, un métier de visibilité et de reconnaissance publique, très valorisant.
J’ai fait l’école résidentielle (pensionnat). J’ai été violenté, mais juste physiquement. À 9 ans, je me suis sauvé. C’était en janvier. On m’a retrouvé, puis ramené chez nous.
Je trouve toujours particulier d’aborder le sujet de l’itinérance, quand la dernière affaire qu’on souhaite, c’est de sonner comme la grande sauveuse. Celle qui raconte la souffrance, qui se prononce sur sa nature et qui pointe du doigt, mais qui, au fond, ne peut que l’effleurer.
Soucieux de prêter main forte et de faire connaître un organisme « hyper important », selon les mots de la réalisatrice québécoise Louise Archambault, une trentaine d’artistes et autres personnalités publiques s’allient, le 23 septembre, aux camelots de L’Itinéraire.
Le 23 septembre 2025, Camelot d’un jour revient à Montréal pour sa 9e édition.
L’histoire se passe en Algérie, en 1956. Il y avait un cireur de chaussures au port d’Alger qui devait avoir à peine 12 ans, il était très pauvre. Toute la journée, il voyait des bateaux aller et venir. Un jour, il a sauté à l’intérieur d’un cargo sans savoir où il allait. Lorsque l’équipage l’a trouvé, le jeune ne parlait pas anglais, il essayait de communiquer en faisant des signes. Ils ont commencé à jouer avec lui et à lui faire croire qu’ils allaient le jeter par-dessus bord en le balançant. Le commandant riait, l’enfant était paniqué.
Il faut être un peu fou pour croire qu’on peut rassembler 500 joueurs venus de 48 nations au même endroit le temps d’un tournoi de soccer. Il faut l’être encore plus pour imaginer y réunir des participants en situation d’itinérance, en lutte contre la dépendance ou au statut de réfugié. Et pourtant, ce tournoi existe. Depuis deux décennies, même. La vingtième Coupe du monde de soccer des sans-abri vient tout juste de se terminer à Oslo, en Norvège, et pour la première fois depuis 2015, le Canada y était. Pour la première fois tout court, des joueurs du Québec ont fait le voyage pour représenter l’unifolié.