La couleur de la mémoire

La couleur de la mémoire

« Si la réconciliation ne se fait qu’entre les Autochtones et le gouvernement du Canada, poursuit Isabelle Picard, il y a un problème. […] la réconciliation doit impliquer tout le monde : entreprises, société civile, gouvernements (fédéral, provinciaux et municipaux), médias, musées, écoles, cégeps et universités, etc. »

Elle va comment la jeunesse, Kim O’Bomsawin?

Elle va comment la jeunesse, Kim O’Bomsawin?

Dans son dernier long métrage documentaire Ninan Auassat: Nous, les enfants, Kim O’Bomsawin nous plonge dans le monde de la jeunesse autochtone. Loin des représentations négatives, elle pose un regard nouveau voulant rendre compte de la vitalité et de la force des enfants évoluant dans les communautés.

Les Îles de la Madeleine quand la visite est partie…

Les Îles de la Madeleine quand la visite est partie…

Une balade sur le site historique de La Grave aux Îles de la Madeleine à la fin septembre plonge dans une tout autre atmosphère que celle qu’on y retrouvait un mois plus tôt. Le 15 août, la fête des Acadiens était célébrée en grande pompe, avec le traditionnel tintamarre au cours duquel des centaines de voitures décorées aux couleurs de l’Acadie ont défilé sous les acclamations d’une foule en liesse.

Protégé : Test pub

Anne-Élisabeth Bossé : Le vertige du sevrage

« Moi ça? Tu veux moi? » , s’est étonnée la comédienne Anne-Élisabeth Bossé en ouvrant le courriel de son ami et directeur artistique du Théâtre Duceppe, Jean-Simon Traversy. Les gens, les lieux, les choses; c’est dans cette pièce que l’actrice incarne avec brio le personnage d’Emma, une jeune fille toxicomane.

Camelot d’un jour : Une bienveillance partagée

Camelot d’un jour : Une bienveillance partagée

Le 17 septembre se tenait l’événement annuel organisé par le Groupe communautaire L’Itinéraire: Camelot d’un jour. Chacune s’est prêtée au jeu d’être camelot, deux heures de temps. L’atmosphère oscillait entre excitation et appréhension, mais la bienveillance était au rendez-vous!

La couleur de la mémoire

Une balançoire dans mon salon!

La rue, ça coûte cher ! Aux humains qui la vivent et à l’État, comme le rappelle Simon Bolduc dans les pages d’actualité. Petite équation rapide : une personne en situation d’itinérance « coûte » en moyenne 72 521 $ par an.