Pause-bonheur!
Quelques heures avant l’écriture de ces lignes m’a été posée une question inspirante : « Ton niveau de bonheur sur 10, en cette journée lumineuse et froide ? » J’y ai répondu le chiffre le plus proche de ma réalité…
Quelques heures avant l’écriture de ces lignes m’a été posée une question inspirante : « Ton niveau de bonheur sur 10, en cette journée lumineuse et froide ? » J’y ai répondu le chiffre le plus proche de ma réalité…
La Halte-chaleur Lucien-Saulnier de L’Itinéraire, qui peut accueillir jusqu’à 75 personnes, affiche complet toutes les nuits.
Dany Turcotte revient sur sa dernière expérience à Camelot d’un jour et appelle à plus de solidarité.
Un jour, on marchait et on s’est arrêtés devant la place Émilie-Gamelin et il m’a lancé : « Savais-tu que ça avait déjà été un complexe institutionnel de prise en charge pour les personnes en situation de précarité ? Je pense qu’il n’y a pas vraiment de recherches qui ont été faites là-dessus. »
L’exposition Place Émilie-Gamelin : 200 ans de cohabitation sociale est présentée à l’Écomusée du fier monde est une invitation à découvrir ce lieu emblématique, en constante mutation, où marginalité, itinérance, mobilisations sociales et revitalisation urbaine se côtoient.
Ce matin-là, le 8 novembre, au congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), se tenait le panel Cohabitation sociale : comment couvrir les tensions sans alimenter les divisions ?
Christian Tarte, camelot depuis 2018, a invité sa cliente Adélie à s’asseoir autour d’un café pour revenir sur leur première rencontre : un solide débat de trottoir improvisé qui ne laissait rien présager de l’amitié qui s’en suivrait, sept ans plus tard.
J’haïs le mois de novembre. Je l’haïs assez que je prends la peine d’écrire « je l’haGuis » avec un G prononcé tellement fort qu’il pourrait lui déformer la face en traversant le mur du son.
Ce sont des personnes qui vivent dans les rues de la métropole, dont vous avez croisé le destin et qui ont habité vos pensées l’espace d’un court instant. Vous vous êtes sans doute demandé si vous auriez dû, pu, faire quelque chose.
Les familles qui ont un des leurs dans la rue ou à risque de l’être sont souvent les premières à offrir de l’aide. Rapidement, ces proches aidants, que la société ne reconnaît pas, sont durement touchés, confrontés à leur impuissance et aux jugements de leur entourage.