Vivre dans la rue est malheureusement le sort de milliers de personnes au Québec. Pour les itinérants de longue date comme pour les nouveaux venus dans le monde des sans-abri, la réalité de la rue est dure. Si en général, c’est chacun pour soi, il se forme aussi de belles amitiés, des complicités et même des couples.
Mais qu’est-ce qui arrive quand on s’aime, qu’on a envie de l’autre, qu’on recherche de l’intimité, de l’affection ? Ou encore, carrément une bonne baise. Je le dis crûment, vous m’en excuserez. Tous ces désirs, voire ces besoins, ne sont pas réservés uniquement à des gens qui ont un toit. Les personnes en situation d’itinérance ont aussi des besoins d’affection et de tendresse.
Alors que faire quand on vit dehors ou que l’on dort dans un refuge ? La plupart des ressources d’hébergement d’urgence n’acceptent pas les couples. Alors quand le désir se fait insistant, eh bien, il faut être créatif pour l’assouvir.
Ils ont fait mieux il y a 325 ans14 août 2026
Derrière les vols d’épiceries14 août 2026
Itinérance dans Montréal-Nord – Le filet de sécurité se tisse14 août 2026
Catégories
- 30e
- Actualité
- Autochtone
- Candidats 2024 – Chronique
- Candidats 2024 – Culture
- Candidats 2024 – Mots
- Candidats 2024 – Société
- Chronique
- Communiqué
- Communiqué de presse
- Couverture
- Critique
- Culture
- Dans la tête des camelots
- Documentaire
- Dossier
- Éditorial
- Entrevue
- Environnement
- Espace Sciences
- Événement
- Humour
- Itinérance
- J'ai toujours aimé regarder passer le ciel
- Métiers
- Mot de camelot
- Nouvelle
- Opinion
- Politique
- Prix de la rédaction
- Projet
- Rapport annuel
- Reportage
- Rétrospective 2024
- Salon dans la ville
- Sirop de poteau
- Société
- Solutions
- Témoignage
- Vedette
- Zoom