L'art de conseiller
Dans la librairie Le Fureteur à Saint-Lambert où elle nous a donné rendez-vous, Mariana Mazza est comme une enfant dans un magasin de bonbons. Les yeux pétillants, elle s’exclame d’excitation devant tel ou tel livre : « Ah celui-là je veux le lire ! Ah celui-là a l’air trop bon aussi ! » L’humoriste, maintenant aussi chroniqueuse littéraire, nous avoue qu’il ne faut pas la laisser trop longtemps dans une librairie sinon elle risque de se ruiner à vouloir tout acheter. Toute sa jeunesse, Mariana Mazza fréquentait les bibliothèques en quête de nouvelles lectures. Éventuellement, elle a compris qu’elle ne voulait pas seulement lire les livres, mais également les posséder. Elle aime l’objet en tant que tel. Ça tombe bien, son métier d’humoriste lui a permis de faire plus d’argent et de pouvoir fréquenter les librairies et acheter ses propres livres, se réjouit-elle.
DAVID HIMBERT
L’essentiel travail du libraire
Sa librairie de quartier, c’est Le Fureteur à Saint-Lambert. Elle connaît bien ses libraires avec qui elle entretient une belle relation à force d’y venir régulièrement. « Le travail de libraire est très important, ce n’est pas juste une jobine, c’est un métier », estime-t-elle.Vous venez de lire un extrait de l’édition du 1er septembre 2024. Pour lire l’édition intégrale, procurez-vous le numéro de L’Itinéraire auprès de votre camelot ou abonnez-vous au magazine numérique.


