J’aurais préféré ne jamais te connaître Dès que tu t’es présenté, je ne t’ai pas aimé Ni moi ni les autres Mais tu t’es tout de même collé à nous Nous nous sommes cachés, protégés On nous a confinés et masqués Mais tu es tout de même parvenu à entrer et à frapper Tu nous maintiens encore maintenant dans la peur Encore plus éloignés les uns des autres Notre nouvelle devise : craignons-nous les uns les autres Tu es allée trop loin, tu as commis l’impardonnable Lâche, tu t’es attaqué aux plus vulnérables et à nos aînés Que tu as muselés à jamais sans qu’on puisse même leur dire au revoir Tu peux partir, salopard. Va-t’en.

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Joseph Clermont

Joseph Clermont

Camelot