Après que mon mari ait essayé de me tuer, j’ai reçu un diagnostic de trouble de stress post-traumatique. Je devais donc prendre un cocktail de médicaments pour m’en sortir. J’avais tellement peur d’être agressée que je ne sortais pratiquement plus de chez moi.
Les séquelles tant physiques que psychologiques ont été permanentes, mais je ne pouvais pas me résoudre à accepter que ma vie resterai comme ça. C’est après plusieurs années de réadaptation que j’ai pris la décision de diminuer ma médication avec l’aide de mon médecin, mais également avec le soutien d’Adolphe, mon chihuahua.
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