C’est l’histoire de Patrice qui à 11 jours de la date fatidique de remise des clefs de son actuel appartement était encore sans solution locative.
Rien d’étonnant avec des taux d’occupation aussi bas que 1,6% et un prix moyen aussi élevé que 1932$ pour un 4 1/2 en région métropolitaine*. À cette situation se superpose le projet de loi 31. Pour plusieurs, son adoption viendrait assurément renforcer la crise du logement. Une affaire à suivre et à lire page 10.
Alors quand le prix du loyer est au-dessus de ses moyens, quel poste budgétaire sacrifier en premier pour s’assurer un toit sur la tête: éducation? alimentation? loisirs? Oui, assurément. Les plus optimistes diront: Heureusement, si se loger à Montréal coûte un bras, la culture, elle, y est accessible à moindre coût. Et bien visible en période estivale.
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