Ma vie avec le VIH
Qui pourrait vivre avec une épée de Damoclès constamment au-dessus de la tête ? C’est pourtant le quotidien de Pierre qui vit avec le VIH.
Qui pourrait vivre avec une épée de Damoclès constamment au-dessus de la tête ? C’est pourtant le quotidien de Pierre qui vit avec le VIH.
Afin d’écarter de notre chemin les mauvais augures, nous disons « je touche du bois », accompagnant notre geste de toucher du bout des doigts le morceau de bois le plus proche. Ce rituel des superstitieux ne permet pas d’éviter les coups du sort par magie mais permettrait de lutter contre sa peur de la malchance. Cette « protection » est donc, évidemment, psychologique.
Si l’expression « mesures d’austérité » s’amenuise dans les médias ces derniers temps, la réalité de leurs effets est toujours bien présente. Les coupures gouvernementales successives et incessantes se font sentir partout au Québec, que ce soit dans le domaine de la santé, des services sociaux ou de l’éducation.
Dans son jeune âge, David est tiraillé entre sa mère et son père; un divorce dont la garde partagée le trimballe entre la France et le Québec. La tristesse s’empare de lui, il commence à prendre de la médication. S’en suivent des dépressions allant jusqu’à une tentative de suicide.
La vie n’est pas toujours facile, j’aimerais ça avoir un petit coin au soleil. J’ai le VIH et c’est très difficile à gérer. Beaucoup d’effets secondaires viennent avec la maladie et ils sont parfois plus irritants que la maladie elle-même :