Partir sans laisser de traces

Partir sans laisser de traces

Il y a une dizaine d’années, une histoire qui s’est produite dans mon entourage m’a marquée. Une connaissance a demandé à un de mes proches qui faisait de la rénovation de venir arracher les planchers de bois d’une maison, celle dont elle venait d’hériter de son père, qu’elle n’avait pas revu depuis plus de 20 ans.

Ça prend un village

Ça prend un village

Pour ce dernier village, il en existe un autre, un très gros celui-là, qui s’occupe de ses enfants abusés, négligés et mal traités qui s’appelle Direction de la protection de la jeunesse. Fondé à la fin des années 1970, ce village a beaucoup grandi au fil des années.

La fierté d’expression

La fierté d’expression

Pendant notre événement Camelot d’un jour, le 21 septembre, nous aurons l’occasion de travailler avec des personnalités que vous connaissez bien pour sensibiliser la population au travail de nos camelots. Enfin, une partie de leur travail, puisque la vente, pour beaucoup d’entre eux, ne constitue qu’un des aspects de leur implication à L’Itinéraire.

Le YIMBY au lieu du NIMBY ?

Le YIMBY au lieu du NIMBY ?

C’est un phénomène social qui nous pousse parfois à avoir un comportement paradoxal. On veut à la fois avoir tout, voir tout, comprendre tout, aider tout, partager tout, mais lorsque le tout est à nos côtés, devant nous, le Not In My Backyard (Pas dans ma cour) devient la conclusion facile pour tout. Avons-nous si peur du changement ?

Passer de la survie à la vie

Passer de la survie à la vie

C’est le mois d’août, il fait chaud, il fait beau, du moins lorsqu’il ne pleut pas… Alors, quand on n’a pas de toit, être itinérant est moins pénible pendant la belle saison. N’est-ce pas ? Pas vraiment.