Une même réalité d’un bout à l’autre du Canada
Ils sont 135 camelots à arpenter chaque mois les rues du centre-ville de Vancouver pour vendre le magazine Megaphone. Parmi eux, David Deocera se distingue.
Ils sont 135 camelots à arpenter chaque mois les rues du centre-ville de Vancouver pour vendre le magazine Megaphone. Parmi eux, David Deocera se distingue.
Être pompier, ce n’est pas seulement combattre les flammes. C’est intervenir dans l’imprévisible, faire face à la détresse, agir vite et avec précision, souvent dans des conditions extrêmes.
Boucar Diouf a plusieurs casquettes : humoriste, biologiste, animateur. Mais lorsqu’on lui pose la question, il se définit comme un raconteur d’histoires, avant tout.
Un jour, on marchait et on s’est arrêtés devant la place Émilie-Gamelin et il m’a lancé : « Savais-tu que ça avait déjà été un complexe institutionnel de prise en charge pour les personnes en situation de précarité ? Je pense qu’il n’y a pas vraiment de recherches qui ont été faites là-dessus. »
L’exposition Place Émilie-Gamelin : 200 ans de cohabitation sociale est présentée à l’Écomusée du fier monde est une invitation à découvrir ce lieu emblématique, en constante mutation, où marginalité, itinérance, mobilisations sociales et revitalisation urbaine se côtoient.
Les familles qui ont un des leurs dans la rue ou à risque de l’être sont souvent les premières à offrir de l’aide. Rapidement, ces proches aidants, que la société ne reconnaît pas, sont durement touchés, confrontés à leur impuissance et aux jugements de leur entourage.