La chanson La maison où j’ai grandi (1966) de Françoise Hardy démontre que selon les gens et leur histoire personnelle, une maison a une signification différente. La pandémie a d’ailleurs révélé que plusieurs personnes ne se sentaient pas bien dans leur logement ou leur maison. Cela les a amenés à déménager. Certains ont été vers des endroits moins denses en termes de population, d’autres se sont installés à la campagne pour la nature.
L’extérieur de la maison
Comme on l’entend dans la chanson La maison où j’ai grandi, l’espace extérieur a son importance. Françoise Hardy aimait les pierres, les roses et les arbres. J’aimerais bien avoir une cour pour moi toute seule, mais ce n’est pas le cas. Montréal, cette grande ville, a un côté qui m’irrite, à cause de sa circulation, ses bruits. Certains vont beaucoup l’aimer pour les théâtres, les salles de spectacles et les activités sportives. Cependant, il faut avoir les moyens pour en bénéficier.
Mais il y a aussi les gens de notre entourage que l’on ne veut pas perdre. Par exemple, dans la chanson, Françoise Hardy chante le regret de devoir quitter des amis.
L’intérieur de la maison
On entend souvent dire, en psychologie, que l’endroit où l’on habite est le reflet de ses habitants. Si la personne se sent bien, son logement sera en ordre et bien organisé, et vice versa.
Cependant, il y a des réalités sociales concrètes comme la crise du logement. Conséquences : les gens qui réussissent à se trouver un toit doivent souvent se contenter de vivre dans un endroit qui ne leur convient pas, faute de moyens financiers. Des logements sociaux sont construits, et en faisant des pièces plus petites, il y a plus d’appartements. Cela paraît bien sur le papier pour les statistiques, mais c’est différent pour ceux qui y habitent, qui se sentent prisonniers de cet espace.
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