Les fables du parc La Fontaine
J’ai toujours adoré les fables de La Fontaine. Elles racontent des histoires anodines, pourvues d’une morale qui est encore d’actualité, même 357 ans après leur parution. Et que dire de la prose!
J’ai toujours adoré les fables de La Fontaine. Elles racontent des histoires anodines, pourvues d’une morale qui est encore d’actualité, même 357 ans après leur parution. Et que dire de la prose!
Résultat : une hernie discale à la colonne. Ce n’est pas opérable et je devrais apprendre à vivre avec, qu’on me disait. Les années ont passé. J’étais rendu au point où j’allais travailler avec ma canne. La douleur était si intense que j’ai dû abandonner la job.
Le Vieux-Port de Montréal est un lieu de rassemblement pour les touristes: bons restos, boutiques, attractions touristiques, belles balades. Mais c’est aussi un endroit où l’itinérance a toujours été visible.
Le tourisme fait partie de notre économie et rayonne selon ce que la ville a à offrir de notre culture, de notre façon de vivre. Mais au cœur de la métropole bat l’itinérance ; une problématique sociale bien visible. Comment ces deux mondes se côtoient ? Cette question forment le sujet du 100 % camelots que vous tenez entre vos mains.
Thérapies comportementales et cognitives, psychoéducation, outils de gestion des émotions et du quotidien, psychostimulants et autres médications… Les options pour avancer dans la vie avec un TDAH se développent et s’affinent. Et c’est tant mieux !
Amélie Léveillé n’a découvert son trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) que tard dans sa vie adulte. Pourtant, en rétrospective, elle réalise que ce trouble a façonné de nombreux aspects de son quotidien. Aujourd’hui coach spécialisée pour les adultes vivant avec un TDAH, elle accompagne, notamment à travers son blog et son podcast, les personnes qui, comme elle, cherchent à mieux se comprendre et à surmonter les défis qui en découlent.
Ceci est mon dernier texte en tant que rédactrice en chef de L’Itinéraire. Et probablement le plus difficile à écrire. Au cours des dernières semaines, la boîte de kleenex était toujours à portée de main. La seule évocation de mon départ à la retraite imminent m’embuait les yeux.
L’entreprise sociale Invisible Cities propose des tours guidés dans plusieurs grandes villes du Royaume-Uni. Mais ici, les guides accompagnateurs ne sont pas des professionnels de l’industrie touristique, ils proviennent plutôt de milieux précaires et marginalisés. Pour eux, devenir guide, c’est se réaffilier à la société, un pas à la fois, littéralement.
Durant le dernier temps des Fêtes, l’excentrique et réputée artiste Klô Pelgag, figure incontournable de la musique alternative québécoise, a participé avec d’autres musiciens à une publicité pour la multinationale Coca-Cola en hommage à Jean-Pierre Ferland. Cette collaboration peut sembler surprenante tant ce qu’incarne l’artiste – l’originalité, la liberté, l’absence de compromis artistique – et la compagnie – le capitalisme pur et dur – paraissent à l’opposé. En entrevue avec L’Itinéraire, Klô Pelgag décrit cette situation comme étant malheureusement –inévitablement– très représentative et symptomatique de ce qui se passe en ce moment dans le domaine culturel.
ll est alors triste de constater qu’en 30 ans de reconnaissance des arts et de la culture, les mots « précarité » et « artiste » font toujours la paire. C’est ce que constate l’ensemble de la société – une fois de plus – des manifestations organisées par la Grande mobilisation pour les arts au Québec (GMAQ) tous les 22 du mois depuis le mois de janvier.