Une Foirée montréalaise festive et percutante
Si on devait nous conter l’histoire de l’arrondissement montréalais du Sud-Ouest, nous n’aurions pas pu trouver meilleure occasion que la Foirée montréalaise à La Licorne.
Si on devait nous conter l’histoire de l’arrondissement montréalais du Sud-Ouest, nous n’aurions pas pu trouver meilleure occasion que la Foirée montréalaise à La Licorne.
La jeunesse, âge tendre, est l’étape de la vie où l’être humain découvre son entourage, les émotions et les plaisirs de l’existence, où il commence petit à petit à construire sa personnalité, à tracer sa voie.
Le Théâtre du Nouveau Monde (TNM), c’est 846 sièges, 11 000 abonnés, mais c’est aussi un théâtre qui fête cette année ses 65 ans d’existence.
Le livre Les souffrances invisibles s’assume comme une critique de la recherche dans le domaine de la santé au travail et souhaite améliorer les conditions de travail des employés, notamment ceux disposant d’un faible revenu.
Luc Deschênes, préposé à l’entretien ménager, livre une critique peu complaisante à l’égard de la pièce La liste de mes envies, une adaptation du roman de Grégoire Delacourt présentée au Théâtre du Rideau Vert jusqu’au 12 novembre.
Le chorégraphe, interprète et metteur en scène, a l’habitude d’animer des ateliers de médiation culturelle avec des personnes âgées et des jeunes. Je l’ai rencontré pour en savoir davantage sur le spectacle L’école buissonnière, qui sera présenté à la Tohu à la fin octobre.