« Laissons-les s’organiser comme les autres travailleurs autonomes »
Pascale Robitaille, sexologue, nous dresse un portrait de sa clientèle, qui se compose notamment de travailleurs et travailleuses du sexe.
Pascale Robitaille, sexologue, nous dresse un portrait de sa clientèle, qui se compose notamment de travailleurs et travailleuses du sexe.
Au Canada, la prostitution est légale sous certaines conditions. Depuis l’adoption de la Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d’exploitation (Loi C-36), dont certains points sont dénoncés par les travailleuses du sexe, mais aussi des organismes de défense des femmes, certaines craignent une détérioration de leurs conditions de travail.
Tout le monde a son idée sur la prostitution. J’ai été travailleuse du sexe dans les clubs de danseuses pendant de nombreuses années. Je l’ai fait de façon consciente et déterminée.
C’est notamment pour protéger les filles de rue, qui ne sont plus très nombreuses mais qui sont les plus exposées aux risques, que la loi C-36 a été imaginée. Marie, une travailleuse du sexe (TDS) accompagnée par le Projet Vénus à Laval, revient sur son parcours difficile, marqué par la consommation et la violence.
Pertes d’emplois, stagnation du PIB, recul de la croissance ; c’est en ces termes que s’expriment la plupart des observateurs de l’économie mondiale. Les plus pessimistes parlent d’économie en déroute.
Depuis toujours, les artistes doivent faire preuve de débrouillardise pour se sortir de l’embarras et obtenir ce qu’ils veulent plus que tout : vivre de leur art.