Un (beau) malaise
Comme la plupart des médias, L’Itinéraire consacre la majeure partie de ses éditions de février au Mois de l’histoire des Noirs; au même titre que le magazine du 15 juin est consacré aux réalités autochtones.
Comme la plupart des médias, L’Itinéraire consacre la majeure partie de ses éditions de février au Mois de l’histoire des Noirs; au même titre que le magazine du 15 juin est consacré aux réalités autochtones.
Les camelots sont des personnes qui partent de loin, de très loin même. Qui font tout ce qu’ils peuvent pour améliorer leur situation. Parce qu’il en faut du courage pour aller demander de l’aide, sortir de son isolement, quitter la rue pour vendre un magazine sur un coin de rue.
Même avec une conscientisation accrue, le mouvement #MoiAussi, et les dénonciations très médiatisées, trop de femmes continuent d’être des victimes de violences et beaucoup trop sont tuées.
Vous arrivez dans un lieu où vous trouvez du monde pas porté sur le paraître, mais plutôt sur l’être, et parfois même en état de survie. Difficile donc de parler d’autre chose que des «vraies affaires» quand vous êtes en présence d’une personne qui a connu la rue, la marginalité et la vulnérabilité sociale et économique.
Dans cette édition du magazine, on retrouve une bonne diversité de sujets. De la chronique Dans l’actualité qui traite du site satirique Org stru co à notre dossier sur les aliments en danger d’extinction, en passant par une conversation des plus intéressantes avec Florent Vollant.
Au moment de rédiger cet éditorial, on est le 5 octobre, Journée mondiale des enseignants. La journée où l’on salue et valorise la profession parmi les plus importantes de notre société. Celle qui forme nos jeunes, qui les façonne pour l’avenir.