La beauté derrière les maux

La beauté derrière les maux

Sur la route du retour de vacances l’horizon se voile de pollution urbaine et le paysage passe du vert au gris. Là, on se projette dans notre routine des prochains mois, freiné par l’envie de prolonger ce décrochage que les vacances nous ont permis.

Vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

S’adapter aux changements

Il faut souligner par contre que, petit à petit, les mentalités changent. Les automobilistes sont plus sensibilisés et le partage de la route est désormais plus intégré dans leur conduite. Les cyclistes sont également plus nombreux à respecter le code de la route.

Le grand déracinement

Le grand déracinement

Être proprio, ce n’est pas une mission sociale, on s’entend; il faut le payer cet immeuble, ces taxes, ces entretiens, ces assurances. Mais être proprio avec une conscience sociale, ça joue énormément sur la crise du logement qui sévit actuellement.

Vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

Toute une gang derrière les camelots

Beaucoup d’entre vous ne connaissez L’Itinéraire que par le biais des camelots. Et vous leur apportez un soutien direct en vous procurant le magazine auprès d’eux. Mais la vente dans la rue c’est la partie visible de l’iceberg, la plus grande partie de notre travail l’est moins.

Vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

Abattre les barrières qui nous séparent

Depuis que nous prêtons nos pages aux voix autochtones depuis 2017, nous sommes à même de constater que ces voix se font de plus en plus entendre dans les médias, au cinéma, en musique, dans la sphère publique. Et c’est tant mieux !