Pour un Québec plus inclusif
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Je n’ai pas à vous expliquer davantage que nos dernières semaines ont engendré des impacts financiers et psychologiques sans précédent pour tout le monde. Pour les personnes déjà marginalisées, en situation d’itinérance, pour nos camelots et participants, ces effets ont été amplifiés.
On en parle de plus en plus depuis quelques années, mais pour beaucoup de gens, l’intelligence artificielle (IA) demeure un concept obscur, difficile à définir et réservé aux initiés de la haute technologie. Pourtant l’IA s’est immiscée dans nos vies depuis très longtemps. Et elle évolue à la vitesse grand V.
Bien naturellement, on n’entend parler que de la crise sanitaire causée par le coronavirus. En ligne, à la télé, à la radio, on n’y échappe pas. Et bien sûr, il est nécessaire et important de se tenir informé de la situation. Mais parfois, il faut prendre un break. Santé mentale oblige.
Je suis fier d’assister à des rencontres improbables avec des personnes vivant en précarité sociale qui sensibilisent, renseignent et informent, sous différents angles, plusieurs élus, ministres, et surtout, le premier ministre du Québec.
Vous avez, sur votre écran, la première édition numérique de L’Itinéraire. Qui l’eut cru ? Notre magazine en version électronique, c’est un peu contre nature, puisqu’en temps normal, ce sont nos camelots qui vous le vendraient. Mais ce ne sont pas des temps normaux.