J’en prends note

J’en prends note

Je suis fier d’assister à des rencontres improbables avec des personnes vivant en précarité sociale qui sensibilisent, renseignent et informent, sous différents angles, plusieurs élus, ministres, et surtout, le premier ministre du Québec.

L’Itinéraire au temps du coronavirus

L’Itinéraire au temps du coronavirus

Vous avez, sur votre écran, la première édition numérique de L’Itinéraire. Qui l’eut cru ? Notre magazine en version électronique, c’est un peu contre nature, puisqu’en temps normal, ce sont nos camelots qui vous le vendraient. Mais ce ne sont pas des temps normaux.

Que des pinottes pour les médias

Que des pinottes pour les médias

La façon de s’informer, se divertir, d’acheter et d’échanger avec les autres a complètement changé, grâce aux tout-puissants du numérique qui façonnent notre consommation sur le web, pour le meilleur ou pour le pire.

L’Itinéraire au temps du coronavirus

Parlons-en donc…

On sent que le vent commence à tourner en matière de santé mentale. Bien que le sujet soit encore trop souvent tabou, on en parle de plus en plus ouvertement. Et c’est une très bonne chose.

L’Itinéraire au temps du coronavirus

Pas une question de volonté

Un des nôtres est décédé subitement le 3 janvier dernier. Stéphane Avard était l’un de nos rares camelots qui était en réelle situation d’itinérance. Il avait une peur bleue des refuges, craignant (à tort ou à raison) la proximité, les punaises de lit, la violence, les règlements qu’il jugeait trop contraignants et le vol de ses quelques possessions matérielles.

L’Itinéraire au temps du coronavirus

La radio de notre vie

On l’écoute en sourdine en travaillant, en conduisant ou pendant que nous accomplissons nos tâches quotidiennes. Elle nous divertit, nous informe, nous émeut, nous fait rager. La radio est une partie intégrante de nos vies.