Passer de la survie à la vie
C’est le mois d’août, il fait chaud, il fait beau, du moins lorsqu’il ne pleut pas… Alors, quand on n’a pas de toit, être itinérant est moins pénible pendant la belle saison. N’est-ce pas ? Pas vraiment.
C’est le mois d’août, il fait chaud, il fait beau, du moins lorsqu’il ne pleut pas… Alors, quand on n’a pas de toit, être itinérant est moins pénible pendant la belle saison. N’est-ce pas ? Pas vraiment.
Il y a 50 ans, l’an 2000 était perçu comme le futur. Dans la tête de bien des gens, ce nouveau millénaire aurait des allures de science-fiction. Un peu à la manière des Jetsons, cette émission animée diffusée en 1962 qui mettait en vedette une famille vivant dans une ville futuriste où les autos volaient, les trottoirs roulaient et où on pouvait se déplacer dans les airs avec des jet packs sur le dos.
Dès la première fois que je l’ai vue, elle m’a fait une forte impression. Elle marchait à l’aide d’une canne rue Sainte-Catherine en direction de L’Itinéraire, d’un pas lent et prudent, d’une dignité remarquable. Son élégance était tout aussi impressionnante.
L’équipe des camelots de L’Itinéraire est heureuse et fière de vous présenter, cette année encore, son édition 100 % camelots.
Je ne vous apprendrai rien, chers lecteurs et lectrices, en vous disant que nos camelots rédigent dans le magazine. Que vous lisiez L’Itinéraire depuis seulement quelques mois ou que vous achetiez chaque édition religieusement auprès du même camelot depuis des années, leurs récits parfois touchants ou percutants, d’autres empreints d’une profonde analyse sociale sont très souvent les premiers que vous lisez.