L’oeuvre de citoyens comme les autres
L’équipe des camelots de L’Itinéraire est heureuse et fière de vous présenter, cette année encore, son édition 100 % camelots.
L’équipe des camelots de L’Itinéraire est heureuse et fière de vous présenter, cette année encore, son édition 100 % camelots.
Je ne vous apprendrai rien, chers lecteurs et lectrices, en vous disant que nos camelots rédigent dans le magazine. Que vous lisiez L’Itinéraire depuis seulement quelques mois ou que vous achetiez chaque édition religieusement auprès du même camelot depuis des années, leurs récits parfois touchants ou percutants, d’autres empreints d’une profonde analyse sociale sont très souvent les premiers que vous lisez.
D’entrée de jeu, je vous dirais que la présente édition contient des reportages « hard ». Des sujets pas faciles, mais qui suscitent des émotions et une réflexion sur la fragilité – et les forces – qui nous habitent tous.
Je viens de croiser l’un de nos camelots, près du métro Mont-Royal. Journée de froid extrême même si on est en mars, je crois même qu’on vient de battre un record vieux de 45 ans. Je peine à marcher, la barbe qui congèle, trop hâte d’arriver au métro.
Depuis quelque temps, j’ai renoué avec le transport en commun ; le combo bus-métro. Est-ce pour économiser du temps ? Absolument pas. Pour la belle chaleur du métro ? Non plus, je ne la supporte pas.
J’ai posé la question à plusieurs de mes amis et connaissances, hommes et femmes, et les réponses sont unanimes : Oui, on a encore besoin d’une Journée internationale de la femme, et plus que jamais. D’ailleurs, comment ne pas être d’accord avec ça ?