À deux, c’est mieux!
« Parle pas trop fort au téléphone, tu vas propager le virus (rire). » L’humour de Réjean et Lucette est au beau fixe malgré un confinement parfois éprouvant, au même titre que celui d’autres camelots de L’Itinéraire d’ailleurs.
« Parle pas trop fort au téléphone, tu vas propager le virus (rire). » L’humour de Réjean et Lucette est au beau fixe malgré un confinement parfois éprouvant, au même titre que celui d’autres camelots de L’Itinéraire d’ailleurs.
Bien naturellement, on n’entend parler que de la crise sanitaire causée par le coronavirus. En ligne, à la télé, à la radio, on n’y échappe pas. Et bien sûr, il est nécessaire et important de se tenir informé de la situation. Mais parfois, il faut prendre un break. Santé mentale oblige.
En arrivant à Berri, avant même de remarquer l’absence de la personne qui aurait dû faire la distribution, je remarque surtout l’absence de toutes les personnes, de tout le monde, en fait !
Je suis fier d’assister à des rencontres improbables avec des personnes vivant en précarité sociale qui sensibilisent, renseignent et informent, sous différents angles, plusieurs élus, ministres, et surtout, le premier ministre du Québec.
Vous avez, sur votre écran, la première édition numérique de L’Itinéraire. Qui l’eut cru ? Notre magazine en version électronique, c’est un peu contre nature, puisqu’en temps normal, ce sont nos camelots qui vous le vendraient. Mais ce ne sont pas des temps normaux.