À deux, c’est mieux!
« Parle pas trop fort au téléphone, tu vas propager le virus (rire). » L’humour de Réjean et Lucette est au beau fixe malgré un confinement parfois éprouvant, au même titre que celui d’autres camelots de L’Itinéraire d’ailleurs.
« Parle pas trop fort au téléphone, tu vas propager le virus (rire). » L’humour de Réjean et Lucette est au beau fixe malgré un confinement parfois éprouvant, au même titre que celui d’autres camelots de L’Itinéraire d’ailleurs.
Bien naturellement, on n’entend parler que de la crise sanitaire causée par le coronavirus. En ligne, à la télé, à la radio, on n’y échappe pas. Et bien sûr, il est nécessaire et important de se tenir informé de la situation. Mais parfois, il faut prendre un break. Santé mentale oblige.
La pandémie de coronavirus affecte grandement la vie quotidienne des camelots des journaux de rue à travers le monde qui vivent souvent dans la rue ou dans des conditions précaires, rapporte le réseau de l’INSP (International Network of Street Papers).
En arrivant à Berri, avant même de remarquer l’absence de la personne qui aurait dû faire la distribution, je remarque surtout l’absence de toutes les personnes, de tout le monde, en fait !
C’était avant la pandémie, à un moment où la COVID-19 n’avait pas encore fait ses ravages à l’échelle mondiale. Le 21 février dernier, l’équipe de L’Itinéraire, dont trois de nos camelots, s’est rendue aux bureaux montréalais de François Legault pour l’interviewer.