Et si le communautaire n’existait pas?
L’Itinéraire demande à trois survivants de la rue ce qu’aurait été leur vie si le communautaire n’avait pas existé.
L’Itinéraire demande à trois survivants de la rue ce qu’aurait été leur vie si le communautaire n’avait pas existé.
Un nouveau décret présidentiel, intitulé Ending Crime and Disorder on America’s Streets, pourrait bien transformer en profondeur la réponse des États-Unis à l’itinérance.
Peut-on tomber en amour avec une machine ? Être en couple avec une poupée ? Oui, si l’on en croit Adam David et Lara Amelia, sa compagne artificielle. Ils en ont témoigné lors du 10e congrès international sur L’amour et le sexe avec les robots (LSR) qui se tenait du 15 au 17 août à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).
Le constat du président de l’Office de consultation publique de Montréal est clair : « On n’assurera pas une bonne cohabitation sociale si on ne s’intéresse pas aux racines profondes de l’itinérance. La pression est en hausse et les défis sont trop grands. »
Le gouvernement du Québec renforce son engagement envers les personnes en situation d’itinérance en annonçant un financement supplémentaire pour deux initiatives clés à Montréal. Chantal Rouleau, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, a confirmé un soutien total de plus de 560 000 $ pour ces projets, visant à offrir des ressources et un accompagnement aux populations les plus vulnérables.