« Cherche, crie et fuis ! »
Nous sommes en 1978. Nicole vient de se séparer de son ex-conjoint et décide de suivre des leçons d’autodéfense, au cas où… Une initiative qui lui a littéralement sauvé la vie.
Nous sommes en 1978. Nicole vient de se séparer de son ex-conjoint et décide de suivre des leçons d’autodéfense, au cas où… Une initiative qui lui a littéralement sauvé la vie.
Jamais l’itinérance n’a occupé une place aussi centrale dans l’espace médiatique. Autrefois traitée comme un problème indépendant du reste de la société, devant lequel passer sans trop regarder, elle est aujourd’hui omniprésente et impossible à ignorer.
Qu’ont pensé la centaine de pompiers cette nuit-là, lance à la main, essayant de maîtriser les flammes d’un bâtiment qu’ils n’ont pas pu visiter au risque de le voir s’effondrer sur eux ?
Le geste d’acheter la première édition de l’année en est un d’importance pour les camelots. Plus encore qu’à l’habitude. Tout d’abord parce que cette édition est la seule mensuelle.
Quelques heures avant l’écriture de ces lignes m’a été posée une question inspirante : « Ton niveau de bonheur sur 10, en cette journée lumineuse et froide ? » J’y ai répondu le chiffre le plus proche de ma réalité…
Ce matin-là, le 8 novembre, au congrès annuel de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), se tenait le panel Cohabitation sociale : comment couvrir les tensions sans alimenter les divisions ?