Un retour à la « normale »
S’il y a une certitude, c’est que dans la vie, il n’y a pas de certitudes. Surtout par les temps qui courent. On n’aura jamais autant vécu dans l’inconnu du lendemain.
S’il y a une certitude, c’est que dans la vie, il n’y a pas de certitudes. Surtout par les temps qui courent. On n’aura jamais autant vécu dans l’inconnu du lendemain.
Depuis le moment où nos camelots ont quitté l’espace public, le 16 mars dernier, nous avons partagé avec vous les enjeux qu’ont vécus nos participants, leurs défis, leurs difficultés, les risques qu’ils s’enfoncent davantage, mais aussi leurs joies et leur résilience.
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Je n’ai pas à vous expliquer davantage que nos dernières semaines ont engendré des impacts financiers et psychologiques sans précédent pour tout le monde. Pour les personnes déjà marginalisées, en situation d’itinérance, pour nos camelots et participants, ces effets ont été amplifiés.
On en parle de plus en plus depuis quelques années, mais pour beaucoup de gens, l’intelligence artificielle (IA) demeure un concept obscur, difficile à définir et réservé aux initiés de la haute technologie. Pourtant l’IA s’est immiscée dans nos vies depuis très longtemps. Et elle évolue à la vitesse grand V.
Bien naturellement, on n’entend parler que de la crise sanitaire causée par le coronavirus. En ligne, à la télé, à la radio, on n’y échappe pas. Et bien sûr, il est nécessaire et important de se tenir informé de la situation. Mais parfois, il faut prendre un break. Santé mentale oblige.