L’attrait du « true crime »
Dans ce numéro, on s’intéresse au crime. Pas tellement à l’acte criminel, mais à notre fascination pour les tueurs en série et autres psychopathes du genre.
Dans ce numéro, on s’intéresse au crime. Pas tellement à l’acte criminel, mais à notre fascination pour les tueurs en série et autres psychopathes du genre.
Au moment d’écrire ces lignes, Justin Trudeau vient tout juste de déclencher les élections. Et au moment où vous lirez ceci, il ne restera qu’environ 20 jours avant le jour J. Entre les deux, il se passera beaucoup de choses.
Le mois dernier, la faillite imminente des journaux de Capitales Médias est venue nous rappeler la gravité de la crise que traversent les grands médias. Privés des revenus publicitaires que siphonnent les géants du numérique, ils recherchent désespérément un modèle d’affaires viable.
« Bonjour, oui, oui vous pouvez entrer, la porte est ouverte. Elle vous sera toujours ouverte. » C’est ainsi que je me suis exprimé lors de ma première rencontre de camelots en novembre 2016, quelques jours après mon entrée en poste.
Que de chemin parcouru depuis 25 ans ! Dire que le petit groupe d’itinérants rassemblés par un stagiaire en travail social autour d’un projet d’écriture est devenu le magazine que vous tenez entre vos mains …
Oui, je sais. Rien de plus prévisible que de parler de vacances durant le mois d’août. J’aurais pu parler des 50 ans de l’UQAM – notre dossier central -, de la crise du logement, de ce qui se passe à Oka et de toute la complexité de cet enjeu, de la fierté de Fierté Montréal, d’une panoplie d’événements et d’enjeux sociaux qui animent notre société et notre quotidien. Mais je me résigne à un sujet plutôt banal : les vacances.