« She-cession »
La récession économique qui accompagne la pandémie au Canada touche plus durement les femmes. Ce n’est pas pour rien qu’elle a été qualifiée de « she-cession », pour récession au féminin, par les économistes.
La récession économique qui accompagne la pandémie au Canada touche plus durement les femmes. Ce n’est pas pour rien qu’elle a été qualifiée de « she-cession », pour récession au féminin, par les économistes.
Je suis plus images que mots. Je regarde beaucoup de documentaires. Il faut dire que je travaillais dans la vidéo. Je trouve ça plus relaxant que la lecture.
Le confinement imposé par la pandémie a été difficilement vécue par bien des gens. Familles coincées pendant des semaines dans de petits appartements, personnes âgées séparées de leurs proches, enfants qui n’ont pas pu embrasser leurs parents mourants et leur ont fait leurs adieux via le web…
Montréal résonne au ralenti. Voilà trois mois que le confinement domine l’agitation urbaine. Tout comme au Café de L’Itinéraire où le brouhaha matinal, les odeurs de déjeuners et les incessants va-et-vient qui rythmaient si bien le quotidien de nos camelots laissent place à un silence prolongé.