Où s’en va la profession enseignante
Alors qu’il planifiait la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation (MEQ) a réalisé que les écoles primaires et secondaires n’auraient pas assez de profs et qu’il fallait agir rapidement.
Alors qu’il planifiait la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation (MEQ) a réalisé que les écoles primaires et secondaires n’auraient pas assez de profs et qu’il fallait agir rapidement.
Au moment de rédiger cet éditorial, on est le 5 octobre, Journée mondiale des enseignants. La journée où l’on salue et valorise la profession parmi les plus importantes de notre société. Celle qui forme nos jeunes, qui les façonne pour l’avenir.
Hélène Magny en a vu des camps de réfugiés et des toutpetits nés entre les barbelés. Mais en 17 ans de journalisme international pour Radio-Canada, elle n’avait jamais rencontré d’enfants se cacher frénétiquement sous leur pupitre d’écolier, au son d’un avion qui passe. Encore moins au Québec.
C’est un mythe. Ce sont des personnes qui n’ont peut-être pas trouvé leur place dans la société, d’autres ont peut-être des raisons médicales ou familiales… Les raisons sont multiples. Elles résident dans leur cœur, dans leur tête, dans leur corps.
J’en ai un peu plus sur le cœur face à cette tendance médiatique de suridéaliser les personnages publics qui viennent de décéder, mais surtout contre pratiquement tout ce que représente la monarchie britannique.