Road trip sur la Côte-Nord
Comme de nombreux Québécois, le directeur général de L’Itinéraire, Luc Desjardins, a mis le cap en début d’été sur la Côte-Nord.
Comme de nombreux Québécois, le directeur général de L’Itinéraire, Luc Desjardins, a mis le cap en début d’été sur la Côte-Nord.
Depuis le moment où nos camelots ont quitté l’espace public, le 16 mars dernier, nous avons partagé avec vous les enjeux qu’ont vécus nos participants, leurs défis, leurs difficultés, les risques qu’ils s’enfoncent davantage, mais aussi leurs joies et leur résilience.
Je suis plus images que mots. Je regarde beaucoup de documentaires. Il faut dire que je travaillais dans la vidéo. Je trouve ça plus relaxant que la lecture.
Quand on lui a téléphoné à la mi-juin, Samia B*. était stressée. Avant même de nous raconter son histoire, elle nous a demandé de changer son prénom pour ne pas inquiéter sa famille qui habite sur un autre continent. Elle risquait, avec son mari et ses deux enfants, de se retrouver à la rue.
Le confinement imposé par la pandémie a été difficilement vécue par bien des gens. Familles coincées pendant des semaines dans de petits appartements, personnes âgées séparées de leurs proches, enfants qui n’ont pas pu embrasser leurs parents mourants et leur ont fait leurs adieux via le web…
Incomparables et reconnaissables au premier coup d’œil, les dessins du caricaturiste de La Presse font rire, réfléchir et grincer des dents depuis pratiquement 50 ans. C’est justement dans cette perspective que le Musée McCord exposera près de 170 de ses œuvres à (re) découvrir.
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Urgentologue en chef à l’Institut de cardiologie de Montréal, Alain Vadeboncoeur est partout. En vidéo, il nous apprend à porter un masque de façon sécuritaire et sur les réseaux sociaux, il vulgarise, commente et contredit, quitte à subir la foudre des trolls.
Montréal résonne au ralenti. Voilà trois mois que le confinement domine l’agitation urbaine. Tout comme au Café de L’Itinéraire où le brouhaha matinal, les odeurs de déjeuners et les incessants va-et-vient qui rythmaient si bien le quotidien de nos camelots laissent place à un silence prolongé.