Rapport Annuel 2020-2021

Rapport Annuel 2020-2021

Le début de l’année 2020 se déroulait normalement avec quelque 200 camelots qui occupaient leurs points de vente dans les métros, aux coins de rues pour vendre le magazine bimensuel…

Bon vent Monsieur Paul!

Bon vent Monsieur Paul!

Si Monsieur Paul était un mets, il serait une mignardise dont le mélange subtil de noisettes et de cacao adoucirait en une bouchée à peine la force de torréfaction d’un bon arabica. Une «gourmandise» dont se délecte L’Itinéraire, reconnaissant, depuis 10 ans.

Un homme d’exception

Un homme d’exception

Pourquoi une édition tête-bêche avec deux pages couvertures? C’est bien simple, on voulait consacrer notre Une à une personne que nous tenons tous et toutes en très haute estime, ici à L’Itinéraire : Monsieur Paul.

Les joies de mon déconfinement

Les joies de mon déconfinement

Au moment d’écrire ce texte, le Canadien a déjà surpris à peu près tout le Québec et s’apprête à amorcer sa série de troisième tour contre les Golden Knights de Las Vegas. C’est un des grands défis d’écrire pour une revue qui n’est publié qu’une fois tous les 15 jours. À cette heure, tous les espoirs me semblent encore permis.

Jean-Claude chez Ménick

Jean-Claude chez Ménick

Le 8 juin dernier, Jean-Claude avait rendez-vous Chez Ménick, « le barbier des sportifs », qui, depuis 62 ans, coiffe toutes les vedettes du Canadien de Montréal et du sport en général.

Taylor Morin

Taylor Morin

Le chemin que Taylor Morin a emprunté pour se rendre à Montréal a été tortueux et semé d’embûches, mais le jeune homme autochtone de l’Alberta semble être enfin arrivé à bon port.

L’art pour vivre et survivre

L’art pour vivre et survivre

« Il y a cette joie de vivre et cette peine » qui accompagnent Virginia Pésémapéo Bordeleau depuis sa plus tendre enfance. Sa peinture colorée et ses écrits aux mots parfois très durs révèlent ce contraste dont l’artiste nous parle en entrevue, depuis son Abitibi natale.

Joséphine Bacon – Kashekau-aimun

Joséphine Bacon – Kashekau-aimun

Joséphine Bacon est « survivante d’un récit qu’on ne raconte pas », celui des pensionnats autochtones. De son Nitassinan natal jusqu’à Montréal, elle dit n’avoir que le rire et les mots à partager. Ceux-là mêmes qu’elle a reçus de ses aînés lorsqu’elle a vécu avec eux, à l’intérieur des terres, dans le Nutshimit. Depuis, elle se fait un devoir de partager leur histoire, leur amour de la terre et de leur langue, l’innu-aimun.

Stanley Vollant

Stanley Vollant

Premier chirurgien innu ayant grandi dans une réserve au Québec, le Dr Stanley Vollant n’a plus vraiment besoin de présentation. Avec sa verve dotée d’une spiritualité qui a su résister aux épreuves, il se dit touché de près par l’itinérance, car certains de ses cousins ont fini à la rue. C’est pour cela qu’il se fait un devoir de parler de son parcours aux jeunes, tout comme d’autres l’ont fait un jour pour lui.

Un homme d’exception

Une histoire à réécrire

La grande poète innue parle de l’époque où l’un des «pères de la Confédération canadienne», John A. Macdonald (1815-1891), responsable de la création des pensionnats autochtones avait comme mission avouée de « tuer l’Indien dans l’enfant ». Quelle abomination !