Jean-Claude chez Ménick

Jean-Claude chez Ménick

Le 8 juin dernier, Jean-Claude avait rendez-vous Chez Ménick, « le barbier des sportifs », qui, depuis 62 ans, coiffe toutes les vedettes du Canadien de Montréal et du sport en général.

Taylor Morin

Taylor Morin

Le chemin que Taylor Morin a emprunté pour se rendre à Montréal a été tortueux et semé d’embûches, mais le jeune homme autochtone de l’Alberta semble être enfin arrivé à bon port.

L’art pour vivre et survivre

L’art pour vivre et survivre

« Il y a cette joie de vivre et cette peine » qui accompagnent Virginia Pésémapéo Bordeleau depuis sa plus tendre enfance. Sa peinture colorée et ses écrits aux mots parfois très durs révèlent ce contraste dont l’artiste nous parle en entrevue, depuis son Abitibi natale.

Joséphine Bacon – Kashekau-aimun

Joséphine Bacon – Kashekau-aimun

Joséphine Bacon est « survivante d’un récit qu’on ne raconte pas », celui des pensionnats autochtones. De son Nitassinan natal jusqu’à Montréal, elle dit n’avoir que le rire et les mots à partager. Ceux-là mêmes qu’elle a reçus de ses aînés lorsqu’elle a vécu avec eux, à l’intérieur des terres, dans le Nutshimit. Depuis, elle se fait un devoir de partager leur histoire, leur amour de la terre et de leur langue, l’innu-aimun.

Stanley Vollant

Stanley Vollant

Premier chirurgien innu ayant grandi dans une réserve au Québec, le Dr Stanley Vollant n’a plus vraiment besoin de présentation. Avec sa verve dotée d’une spiritualité qui a su résister aux épreuves, il se dit touché de près par l’itinérance, car certains de ses cousins ont fini à la rue. C’est pour cela qu’il se fait un devoir de parler de son parcours aux jeunes, tout comme d’autres l’ont fait un jour pour lui.

Une histoire à réécrire

Une histoire à réécrire

La grande poète innue parle de l’époque où l’un des «pères de la Confédération canadienne», John A. Macdonald (1815-1891), responsable de la création des pensionnats autochtones avait comme mission avouée de « tuer l’Indien dans l’enfant ». Quelle abomination !

Une histoire à réécrire

Ouf !!!

On attendait ce déconfinement comme une bouffée d’air frais qui ventile une pièce qui sent le vieux renfermé! J’espère que vous lisez votre L’Itinéraire bien assis à une terrasse d’un resto qui a survécu aux longs mois de disette engendré par ce foutu virus.

Une histoire à réécrire

Quand les anges tombent au combat

Il y a des années, les infirmières et infirmiers dénonçaient déjà le temps supplémentaire obligatoire et des conditions de travail qui leur occasionnaient stress et épuisement. ça c’était avant la pandémie. Puis, la COVID-19 est venue faire déborder un système de...