Mots de camelots – 1er juillet 2023
J’ai connu L’Itinéraire bien avant de devenir camelot. Au début, je pensais qu’on nous livrait la revue, ou qu’on la récupérait quelque part puis, à vous de vous débrouiller.
J’ai connu L’Itinéraire bien avant de devenir camelot. Au début, je pensais qu’on nous livrait la revue, ou qu’on la récupérait quelque part puis, à vous de vous débrouiller.
C’est l’histoire de Patrice qui à 11 jours de la date fatidique de remise des clefs de son actuel appartement était encore sans solution locative.
Pendant qu’il dort. Sa jaquette de ‘pital est toute emmotonnée su’ lui. Regarde le corps de Frigo. Réveille-lé pas. Laisse-lé dormir. Fais juste le contempler en silence, de loin.
Lauréat du prix Jean-Pierre-Lizotte – Meilleure chronique libre 2023
Rupture. Voilà un mot qui me donne le vertige. Un mot qui suggère le démantèlement de quelque chose. L’abandon d’autre chose. Moi, ça me fout la frousse.
Tiohtiá:ke/Montréal est historiquement connu comme un lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et aujourd’hui, une population autochtone diversifiée, ainsi que d’autres peuples, y résident. C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les peuples autochtones et autres personnes de la communauté montréalaise.
Le tourisme favorise la protection des cultures autochtones, l’autonomie des communautés, la protection des espaces naturels. Surtout, le tourisme encourage le rapprochement des peuples, la connaissance de l’autre. Et loin d’être conventionnel, faire du tourisme autochtone s’apprend.
My name is Manomikalak Uqittuq but everybody calls meManu. I come from a little village up north called Kangiqsujuaq. When I was still a kid my mother used to work for hunters forsix-week shifts.
L’Institut de développement durable des Premières Nations du Québec et du Labrador a produit quatre bandes dessinées destinées à faire valoir les langues et les cultures autochtones à partir de projets originaux de développement durable implantés dans certaines communautés.
Après des décennies de ce qui est considéré comme un génocide culturel, les artistes autochtones se battent aujourd’hui pour la survie de leur héritage. Omer St-Onge en fait partie.
C’est pourquoi nous avons consacré une Soirée reconnaissance aux précieux bénévoles de L’Itinéraire, le 16 mai dernier.