La campagne L’itinérance, on en fait notre affaire

La campagne L’itinérance, on en fait notre affaire

L’Itinéraire et les organismes communautaires membres du Mouvement pour mettre fin à l’itinérance à Montréal (MMFIM) unissent leurs forces pour mobiliser le milieu des affaires dans le cadre d’une campagne estivale visant à enrayer l’itinérance, ensemble. Dans le cadre de la campagne L’Itinérance, on en fait notre affaire, le MMFIM propose plusieurs gestes concrets pour passer à l’action et réduire les obstacles auxquels font face les personnes en situation d’itinérance

L’incroyable année de Kelly-Ann Desrosiers

L’incroyable année de Kelly-Ann Desrosiers

Il y a un an, jour pour jour, L’Itinéraire rencontrait Kelly-Ann Desrosiers alors qu’elle terminait son parcours dans le Programme Maison ronde. Seule avec un bambin à la maison et un jeune enfant au primaire, malgré la solitude pesante, elle a tout de même réussi à développer sa fibre entrepreneuriale en ouvrant sa propre compagnie de création de bijoux et de vêtements d’inspiration inuit.

Mieux vaut en lire: Édition autochtone

Mieux vaut en lire: Édition autochtone

Découvrez les suggestions de lecture d’auteurs autochtones. Marilou Maisonneuve du Programme Maison ronde vous propose ses coups de coeur pour Je lis autochtone. En collaboration avec Les libraires, L’Itinéraire vous propose aussi plusieurs ouvrages qui célèbrent les cultures autochtones.

Elles font briller leur culture sur les réseaux

Elles font briller leur culture sur les réseaux

L’Itinéraire s’est intéressé au pouvoir des plateformes numériques et à leur utilisation par les artistes Isabelle Chapadeau et Catherine Boivin ainsi que par l’experte en enjeux autochtones et blogueuse, Audrey-Lise Rock-Hervieux, trois productrices de contenus aux milliers d’abonné.e.s. Toutes les trois mamans de jeunes enfants, elles sont déterminées à ce que les traumas intergénérationnels s’arrêtent avec elles. Mais il y a encore beaucoup de méconnaissance à l’égard des autochtones. Et les changements se font attendre pour que leurs peuples puissent « exister sans toujours résister ».

Un Inuk, deux Inuuk, des Inuit

Un Inuk, deux Inuuk, des Inuit

Parmi les défis qu’a comptés l’écriture de ses 48 pages, il y a celui de la langue : doit-on écrire « un Inuk, deux Inuuk et des Inuit », comme le veulent la graphie et les règles grammaticales de l’inuktitut, ou faut-il, en tant que média francophone, écrire « Inuit et Inuits », dans le respect des règles du français moderne.

« C’est par le corps que l’on guérit ses traumas »

« C’est par le corps que l’on guérit ses traumas »

Lorsqu’on pénètre dans la grande bâtisse patrimoniale de Cirque Hors Piste, on est accueilli avec diligence par Pirate, un berger allemand croisé, aux poils doux, couleur chocolat, qui semble avoir capté l’énergie du lieu. Ici, on utilise les arts du cirque comme outils de transformation sociale auprès d’adolescents et de jeunes adultes qui ont des parcours de vie marginalisés.

À la découverte du Freeganisme

À la découverte du Freeganisme

Dans Ordures! Journal d’un vidangeur, Simon Paré-Poupart affirme que l’on peut vivre, comme lui, de manière freegane. Qu’est-ce que le freeganisme? C’est vivre des rebuts de la société de consommation, en ne dépensant (presque) jamais d’argent.

Un Inuk, deux Inuuk, des Inuit

Pendant ce temps, à Montréal…

Qu’est-ce qui fait que des humains investissent leurs énergies pour le bien collectif et que d’autres s’enveloppent d’un confortable manteau d’inertie ? Pourquoi détourne-t-on le regard de ceux, petits ou grands, qui pleurent nerveusement (de soulagement) à la vue d’une portion de riz ? Pourquoi ces questions ? C’est qu’au moment d’écrire ces lignes, Gaza est affamée depuis le blocus humanitaire du 2 mars ; la famine est à ses portes.

L’adole$cence

L’adole$cence

Y’a rien qui te fait plus réaliser l’impossibilité de vivre de la gratuité que d’avoir une ado. C’était donc simple quand elle était petite !

Manger moins pour le même prix

Manger moins pour le même prix

Des contenants de jus plus étroits, des paquets de pâtes réduits de moitié… À la sortie de l’épicerie Metro où Pierre fait ses courses, certains clients disent subir les effets de la réduflation. « La bouteille de lait se fait de plus en plus petite et de plus en plus chère, mais je ne peux pas m’en passer », confie une mère de famille, appuyée sur sa poussette.