La tête dans le bol de gruau

La tête dans le bol de gruau

Cet été, une femme dormait parfois devant un dépanneur de l’avenue Mont-Royal.

Le corps au repos et quelques affaires éparpillées à même le trottoir formaient une sorte de rétrécissement de chaussées qui poussait les passants à contourner la femme ou à piétiner, au milieu du flux de piétons, jusqu’à passer le goulot d’étranglement pour poursuivre leur chemin.

La tête dans le bol de gruau

Tendance renversée… et tant mieux!

Le 5 octobre prochain se tiendront les élections provinciales. Un dossier en préparation depuis le printemps dernier, avec comme point de départ la mobilisation des camelots, celle des personnes en situation d’itinérance et la consultation des organismes du milieu. S’en est suivi la prise de contact avec les différents partis traditionnels.

La tête dans le bol de gruau

Défendre la liberté de la presse

Depuis plusieurs années, L’Itinéraire est partenaire de l’exposition mondiale de la presse photographique, le World Press Photo. Jusqu’au 12 octobre seront exposées au Marché Bonsecours les réalités de notre monde.

Pour nous les faire connaître et en faciliter leur compréhension, de nombreux artisans travaillent, appareil photo à la main, caméra sur l’épaule, carnet de notes ouvert, dans des conditions qui vont d’optimales à dangereuses.

La tête dans le bol de gruau

Ils ont fait mieux il y a 325 ans

Le 9 août passé, au moment d’écrire ces lignes, se déroulait un peu partout dans le monde la 32e édition de la Journée internationale des peuples autochtones. Quelques jours plus tôt, à Montréal, on soulignait le 325e anniversaire du traité de la Grande Paix ; un « armistice » historique signé en 1701 par les membres de 38 nations autochtones et les dirigeants de la Nouvelle-France, mettant fin à une guerre incessante et facilitant par là même le développement commercial et celui de la colonie.

La tête dans le bol de gruau

Prolonger l’effet

Deuxième semaine du mois de juillet. Nous sommes aux Bergeronnes, en camping, non loin du Cap-de-Bon-Désir d’où l’on peut observer librement les rorquals, bélougas et marsouins du Fleuve.

Il est près de 4 h. Une lumière bleutée rend perceptible l’intérieur de la tente. Une petite déception d’être éveillée de trop bonne heure se fait sentir ; le sablier des vacances s’écoule depuis si peu de jours.

Ma première histoire d’amour, c’était avec une rivière

Ma première histoire d’amour, c’était avec une rivière

Il y a des éditions qui informent. D’autres qui nous ramènent à un souvenir. En découvrant le dossier consacré aux rivières et l’entrevue avec Roy Dupuis, je me suis retrouvé, l’espace d’un instant, cinquante ans en arrière, les pieds dans une rivière de Lanaudière, aux côtés de mon père. Cet éditorial est né de ce souvenir.