Voter en temps de pandémie
La première demie du match vient tout juste de se terminer. Je parle évidemment des élections fédérales. Maintenant, avec les municipales, il nous reste une autre manche avec un mois de promesses électorales.
La première demie du match vient tout juste de se terminer. Je parle évidemment des élections fédérales. Maintenant, avec les municipales, il nous reste une autre manche avec un mois de promesses électorales.
Nous avons fait appel au réputé journaliste indépendant Christopher Curtis pour aller à la rencontre des Inuits, lui qui connaît bien les communautés autochtones ainsi que les intervenants de première ligne et les politiciens.
Le printemps dernier, les commerçants du célèbre quartier montréalais ont décidé de mettre à jour son appellation pour le rendre plus inclusif. Le Village gai d’autrefois est simplement devenu le Village, puisqu’il englobe les 2SLGBTQ+ et donc une plus grande diversité sexuelle et de genre.
Ce numéro de L’Itinéraire, c’est d’abord l’histoire d’un privilège, celui de remplacer Josée Panet-Raymond (éditrice adjointe et rédactrice en chef) à la rédaction de cet éditorial. La moindre des politesses est donc d’abord de me présenter! Je suis David Himbert, photographe basé à Montréal, représenté à Paris par le studio Hans Lucas (diffusion AFP & Reuters) et à New York par l’agence Polaris.
Pourquoi une édition tête-bêche avec deux pages couvertures? C’est bien simple, on voulait consacrer notre Une à une personne que nous tenons tous et toutes en très haute estime, ici à L’Itinéraire : Monsieur Paul.
La grande poète innue parle de l’époque où l’un des «pères de la Confédération canadienne», John A. Macdonald (1815-1891), responsable de la création des pensionnats autochtones avait comme mission avouée de « tuer l’Indien dans l’enfant ». Quelle abomination !