Des camelots à la Coupe du monde sans-abri de Glasgow
Des camelots sont parmi les centaines de joueurs se dirigeant vers Glasgow cette semaine pour prendre part à la Homeless World Cup 2016.
Des camelots sont parmi les centaines de joueurs se dirigeant vers Glasgow cette semaine pour prendre part à la Homeless World Cup 2016.
Dans cet article qui revient sur les liens qui existent entre le sport et l’inclusion sociale, notre journaliste Alexandra Guellil a rencontré Suzanne Laberge, professeure au département de kinésiologie de l’Université de Montréal et responsable du laboratoire de sociologie du sport et de promotion de l’activité physique.
Dans mon dernier éditorial, je vous parlais de notre voyage en Grèce pour assister au Sommet de l’INSP, le réseau international des journaux de rue, qui a eu lieu du 14 au 16 juin. J’y étais avec un collègue et un de nos camelots, Guy Boyer, qui, d’ailleurs relate son expérience dans les pages de cette édition.
Basculé à un jeune âge dans la drogue, il trouve sa voie dans le militantisme. Comme famille d’accueil, il adopte spirituellement neuf enfants en plus de ses trois enfants biologiques. Il retrouve L’Itinéraire, «la ruche» là où tout le monde travaille pour une même cause.
Je rentre chez moi, j’ai hâte d’arriver à la maison, home sweet home… » Le logement, ce n’est pas juste un lieu physique, c’est un reflet de qui on est. Il peut être tant un refuge et havre de paix, que le point de ralliement familial, la centrale de partys ou simplement un pied à terre.
Cela fait déjà 10 ans que Bill est camelot à L’Itinéraire. Depuis sa toute première journée de travail, le 22 mars 2006, il dessert fidèlement sa clientèle du marché Atwater. Avant de rejoindre L’Itinéraire, Bill cherchait à changer sa vie et à gagner un peu d’argent.
Fin 2015, Reuters est allé à la rencontre de gens qui vivent dans des campements pour les sans-abri un peu partout aux États-Unis, notamment à Seattle, dans l’État de Washington State, à Las Cruces au Nouveau-Mexique et à Washington D.C.