Glaneurs des villes… glaneurs des champs
On les appelle des glaneurs et des déchétariens. Les uns fouillent les champs après les récoltes, les autres, les poubelles d’épiceries à la recherche d’aliments consommables.
On les appelle des glaneurs et des déchétariens. Les uns fouillent les champs après les récoltes, les autres, les poubelles d’épiceries à la recherche d’aliments consommables.
Quand on pense que la famille québécoise moyenne produit un peu plus de 2kg de déchets alimentaires organiques par semaine, soit l’équivalent de 1100$ par année en bouffe, il y a de quoi se désoler.
Les ressources en santé mentale débordent et les listes d’attentes s’allongent. J’ai toujours trouvé curieux que les consultations chez une psychologue ou même une thérapeute en relation d’aide ne soient pas couvertes par la RAMQ… Après tout, qu’elle soit physique ou mentale, la maladie demeure une maladie.
Sur une échelle de 1 à Gino Chouinard, je donne à ma santé mentale la note de 9, soit l’équivalent de celle d’une coach de vie en début de carrière.
Jusqu’à ce que la pandémie l’en empêche, Régent Maltais, 68 ans, faisait, depuis plusieurs années, des road trips dans le Sud-Ouest américain. Au cours de ses pérégrinations, il a été choqué par les écarts de conditions de vie de nos voisins du Sud.
Discussion libre entre deux artistes que les troubles et les passion rejoignent.
On va se le dire, la maudite pandémie qui nous use tous à petit feu nous a appris une chose à la dure: les villes et leur centre-ville ne seront probablement plus jamais les mêmes.
Ghislain Taschereau a le regard espiègle d’un enfant qui s’amuse des interdits, à la barbe de ses parents. Tout du moins, c’est ce que laisse transparaître du haut de ses 57 ans le créateur des célèbres Bob Binette, Dave Ash ou Yasser Arafat lorsqu’il se raconte en entrevue pour L’Itinéraire.