Le grand déracinement

Le grand déracinement

Être proprio, ce n’est pas une mission sociale, on s’entend; il faut le payer cet immeuble, ces taxes, ces entretiens, ces assurances. Mais être proprio avec une conscience sociale, ça joue énormément sur la crise du logement qui sévit actuellement.

Vieillir là où on veut !

Vieillir là où on veut !

Loin des grosses structures institutionnelles peu invitantes et des résidences privées onéreuses, bon nombre d’aînés veulent choisir eux-mêmes comment et où ils entendent vieillir. Qu’en est-il de ces aînés qui veulent rester là où ils ont élu domicile, loin des centres urbains, dans la grande ruralité ?

Rythme nomade

Rythme nomade

Qu’ils le soient à temps plein ou à temps partiel, les nomades d’aujourd’hui appartiennent à une communauté qui s’organise, interpelle, et fait de plus en plus d’envieux. Au-delà des images glamours et de vans parfois luxueusement aménagés, le nomadisme n’est pas toujours rose.

Vivre vieux et mieux !

Vivre vieux et mieux !

Le grand virage vers le maintien à domicile de longue durée qui s’amorce enfin doit s’accompagner du soutien nécessaire aux organismes communautaires : ce sont eux qui sont sur le terrain et qui sont outillés pour fournir les ressources.

Toute une gang derrière les camelots

Toute une gang derrière les camelots

Beaucoup d’entre vous ne connaissez L’Itinéraire que par le biais des camelots. Et vous leur apportez un soutien direct en vous procurant le magazine auprès d’eux. Mais la vente dans la rue c’est la partie visible de l’iceberg, la plus grande partie de notre travail l’est moins.

De l’itinérance à L’Itinéraire

De l’itinérance à L’Itinéraire

Dans la chronique précédente du 15 mai… Ma consommation de drogues augmente de plus en plus m’entraînant dans un cycle infernal; pertes d’emploi, cures de désintoxication, rechutes, arrestations. Je décide de quitter les Laurentides pour venir à Montréal....
Toute une gang derrière les camelots

Abattre les barrières qui nous séparent

Depuis que nous prêtons nos pages aux voix autochtones depuis 2017, nous sommes à même de constater que ces voix se font de plus en plus entendre dans les médias, au cinéma, en musique, dans la sphère publique. Et c’est tant mieux !