Une langue en pleine révolution
La langue française est en crise. Une crise qui prend des airs de joutes entre les parties indignées par la modernisation de la langue et celles des progressistes qui la considère comme légitime et essentielle.
La langue française est en crise. Une crise qui prend des airs de joutes entre les parties indignées par la modernisation de la langue et celles des progressistes qui la considère comme légitime et essentielle.
J’ai rencontré Sophie Brochu, première femme pdg d’Hydro-Québec. Cette dame sympathique m’a invitée à la tutoyer. Je lui ai expliqué que c’était ma première entrevue, la casse-glace. Elle a fermé les yeux et a fait un souhait silencieux pour que ça se passe bien.
En quelques photos et peu de mots, L’Itinéraire est heureux de rendre hommage à tous ces bâtisseurs, ardents ouvriers et ingénieurs astucieux, qui ont marqué le dernier demi-siècle.
On les appelle des glaneurs et des déchétariens. Les uns fouillent les champs après les récoltes, les autres, les poubelles d’épiceries à la recherche d’aliments consommables.
Quand on pense que la famille québécoise moyenne produit un peu plus de 2kg de déchets alimentaires organiques par semaine, soit l’équivalent de 1100$ par année en bouffe, il y a de quoi se désoler.
Les ressources en santé mentale débordent et les listes d’attentes s’allongent. J’ai toujours trouvé curieux que les consultations chez une psychologue ou même une thérapeute en relation d’aide ne soient pas couvertes par la RAMQ… Après tout, qu’elle soit physique ou mentale, la maladie demeure une maladie.
Sur une échelle de 1 à Gino Chouinard, je donne à ma santé mentale la note de 9, soit l’équivalent de celle d’une coach de vie en début de carrière.