Le diable est après moi!
Après neuf mois d’arrêt, Yvon Massicotte, camelot et ex-(gros) fumeur, s’entretient pour la première fois avec une infirmière clinicienne en prévention et soutien à la cessation tabagique.
Après neuf mois d’arrêt, Yvon Massicotte, camelot et ex-(gros) fumeur, s’entretient pour la première fois avec une infirmière clinicienne en prévention et soutien à la cessation tabagique.
Le paysage montréalais ne serait pas le même sans les camelots de L’Itinéraire. Êtes-vous d’accord? La simple présence de ces hommes et femmes dans nos rues et stations de métro témoigne de leur force, de leur résilience et de leur admirable volonté d’améliorer leur vie. Beaucoup étaient en situation d’itinérance, l’avaient déjà connue ou étaient en danger de s’y retrouver.
La ville de Percé « témoigne de l’immensité », décrit Jean-François Kacou, son directeur général aux origines ivoiriennes, qui a suscité la curiosité des habitants comme des médias depuis son arrivée en 2019.
Comme chaque année, plusieurs stations et journaux ont pris part à la traditionnelle grande guignolée des médias. Alors que l’inflation frappe de plein fouet et force les ménages à faire des choix impossibles quand vient le temps de faire l’épicerie, l’exercice est plus nécessaire que jamais.
Au printemps dernier, je suis allée au Salon de l’emploi et de la formation continue à Montréal, que j’avais vu annoncé à TVA Nouvelles. J’ai pensé à Stéphane du Centre de ressources éducatives et pédagogiques (CREP), qui intervient auprès des participants en préemployabilité de L’Itinéraire.