Thanatopracteur
Dans ce lieu qui frappe l’imaginaire se déroule l’une des étapes les plus importantes du deuil : l’embaumement des défunts présentés aux survivants pour un dernier adieu.
Dans ce lieu qui frappe l’imaginaire se déroule l’une des étapes les plus importantes du deuil : l’embaumement des défunts présentés aux survivants pour un dernier adieu.
« L’Itinéraire, c’est bien plus qu’un magazine. » Derrière le slogan que porte notre organisme se trouve une équipe d’intervention qui accompagne chaque jour nos camelots et les personnes marginalisées du secteur.
7 septembre 2023, Place Pasteur à Montréal. Un ring de lutte a été monté aux abords de la rue Saint-Denis.
Plus c’est pareil. Mais pas toujours. Car au cours des 50 dernières années, le monde a évolué à un rythme effréné. Et, depuis 10 ans, à la vitesse grand V.
« Des Marcel Lebrun, il en faudrait dans toutes les villes », déclare Al, le maire autoproclamé de la communauté 12 Neighbours en nous faisant visiter l’agglomération de mini-maisons destinées aux personnes en situation d’itinérance.
Magané, c’est l’histoire d’un gars qui se rend au dépanneur du coin pour aller chercher de la sauce à spag’ pour ses affamées de filles, et qui, sur la route du retour, s’en mange tout une…
La toune de Marc Hamilton tire à sa fin et Frigo, qu’on se rappellera qu’il est ben paqueté, demande à Jocelyne si elle veut être sa femme. Elle accepte avec le sourire de celle qui vient de gagner à 6/49.
Hommes ou femmes, tout le monde a sa place, souligne Sylvain Bourgeois, programmateur de rodéos du Festival Western depuis plus de 25 ans. Un esprit inclusif que confirme Nathalie Labelle, cowgirl et compétitrice pour la course entre barils.
« Diane a un rêve. Quand on country du Québec. le lui demande, c’est toujours le même: Aller au moins une fois dans sa vie à Saint-Tite. » C’est cette phrase écrite à l’équipe du Festival Western de St-Tite en février dernier qui a valu à notre camelot de L’Itinéraire une invitation bien spéciale: Diane sera reçue en grand.
Beaucoup de nos camelots, avant de connaître L’Itinéraire, avaient peu ou pas d’occasions de participer à des activités culturelles ou sociales. Un grand nombre d’entre eux et elles vivaient dans la marginalité, et très souvent dans l’isolement. Une sorte de désert culturel.