Pour un Québec plus inclusif
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Nous y sommes, la fin du confinement. C’est le début de l’été, des vacances, de la canicule et Montréal est devenue une ville masquée. Mais pas pour le reste du Québec.
Urgentologue en chef à l’Institut de cardiologie de Montréal, Alain Vadeboncoeur est partout. En vidéo, il nous apprend à porter un masque de façon sécuritaire et sur les réseaux sociaux, il vulgarise, commente et contredit, quitte à subir la foudre des trolls.
Montréal résonne au ralenti. Voilà trois mois que le confinement domine l’agitation urbaine. Tout comme au Café de L’Itinéraire où le brouhaha matinal, les odeurs de déjeuners et les incessants va-et-vient qui rythmaient si bien le quotidien de nos camelots laissent place à un silence prolongé.
Je n’ai pas à vous expliquer davantage que nos dernières semaines ont engendré des impacts financiers et psychologiques sans précédent pour tout le monde. Pour les personnes déjà marginalisées, en situation d’itinérance, pour nos camelots et participants, ces effets ont été amplifiés.
C’est avec regret que nous vous avons appris que Jacques est décédé le 22 mai 2020. Jacques Bond (Élizé) était camelot à L’Itinéraire depuis bon nombre d’années.
La crise sanitaire de la Covid-19 interpelle sur la place que nous faisons à la technologie et plus spécifiquement à l’intelligence artificielle. Ce n’est pas pour rien que la Ville d’Ottawa a engagé tout récemment des discussions avec une douzaine d’entreprises à propos d’une application mobile permettant à la Santé publique d’identifier les déplacements d’un individu testé positif à la Covid-19.
On en parle de plus en plus depuis quelques années, mais pour beaucoup de gens, l’intelligence artificielle (IA) demeure un concept obscur, difficile à définir et réservé aux initiés de la haute technologie. Pourtant l’IA s’est immiscée dans nos vies depuis très longtemps. Et elle évolue à la vitesse grand V.
Figure marquante de la scène culturelle québécoise, Normand D’Amour s’est frayé un chemin au petit et grand écran et au théâtre. Papa deux fois, il vit sa passion pour le jeu sur la scène et au quotidien : chez lui, il possède plus de 250 jeux de société.
« Parle pas trop fort au téléphone, tu vas propager le virus (rire). » L’humour de Réjean et Lucette est au beau fixe malgré un confinement parfois éprouvant, au même titre que celui d’autres camelots de L’Itinéraire d’ailleurs.